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Tome III. La carte générale de l' Inde.
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MEMOIRE SUR LA CjARTE DE L’INDE.

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ment avec le Gange , une île de toute k pártie méridionale de Plndoustan J& prenant un cours de 1500 milles dans des directions opposées. On ne con-noit le cours du Narbada que dans certains points où quelquesunes des gran-des routes décrites ici le traversent: excepté seulement dans les environs deBarotsch. Toutes les parties intermédiaires ne font tracées que fur des oui-dire. On assure qu a Hasnabad Ghâte il est auííì large que le Djemna d Cal*py: mais qu il est gueabie presque partout, dans la saison sèche.

Le

sentir leur courage s’afcattre; mais le Capitaine n’en eut que plus de confiance': vu quele moment d’agir, savoir sintervalle entre deux tournées de la ronde, ctoit maintenantdéterminé. Aussi, dès qu’on ne vit plus les lumières, on plaça les échelles de bois contrele rocher; un des brigands monta le premier, & revint avec l’avis que les gardes s’étoientretirés pour dormir. Le Lieutenant Cameron notre Ingénieur monta ensuite, & atta-cha une échelle de corde aux créneaux du mur: cette espece d’échelles étant la feule quifut propre à escalader le mur en corps; car celles de bois ne peuvoient servir quepour gravir contre le rocher, de pointe en pointe, & pour aider à attacher celle de corde..Quand tout fut prêt, le Capitaine Br uce, avec 20 Grenadiers Cipayts, monta fans êtredécouvert, & s’accroupit fous le parapet; mais avant qu’il fut renforcé, trois du parti eu-rent l’ímprudence de tirer fur quelquesuns de la garnison qu’ils virent dormant à peu dedistance. Cet événement manqua de gâter tout le plan; la garnison prit aussitôt, l'allarme< 5 c accourut en grand nombre vers le lieu ; mais..ignorant les forces des aflaillans, (carie*hommes fur lesquels on avoit tire, avoient ctc tues fur le champ) ils fc laissèrent arrêterparle feu vif que fit íur eux le petit parti de Grenadiers, jusqu’à ce que le Major P o r-h a m arriva lui-merne avec un renfoi t considérable à leur secours. La garniíon'íe re tiraalors vers les bâtimens intciieuis, év déchargea quelques fuíees volantes ( Rockets ); maispeu après elle fe retira avec précipitation par la porte; & les principaux officiers, fe voyantainû abandonnés, s’aífemblerent dans une maison & arborèrent le pavillon blanc. LeMajor Por ham leur envoya un officier pour leur donner des assurances de quartier L deprotection; & c’esl ainsi que dans l’efpace de deux heures cette importante & étonnanteforteresse sc trouva complètement dans nos mains. Nous n’eumes que 20 blessés, aucunde tué. Lm côté des ennemis, Bapogi, se Gouverneur Marate, fût tué, & la plûpart desprincipaux officiers furent blessés . 11 [Cette longue note n'est pas dans la ic. Edition].