Parmi les causes qui ont pu eloigtier jusqu’ici del’etude des insectes , on doit compter les difficultes quel’on rencontre dans les ouvrages destines a les applanir.Les Systemes presentes jusqu’ici au public , sont ou peucertains, on penibles dans la pratique. Celui du celebreFabricius, le plus complet, le mie.ux fait qui existe surcette imitiere , n’est pas lui - meine exempt cle ces incon-veniens. Fonde sur des parties difficiles a decouvrir, ä ana-lyser, la pratique en est si embarassante pour le plusgrand nombre d’amateurs *), que la plupart ne saventComment s’y prendre. Peu exerces a dissequer , et sur-tout des objets aussi petits, que sont ceux de la bouchedes insectes, ils cherchent vainement a decouvrir de cettemaniere la classe et le genre de celui qui leur tombesous la main ; cette recherche infructueuse les fatiguebientot, ils 1’abandonnent sans retour, et, ce qui est plusä regretter, renoncent souvent, en meine temps ä l’etudede cette agreable partie de l’histoire naturelle.
Temoin en plusieurs occasions de ces effets et leseprouvant en partie moi- meine, j’ai dirige tonte mon at-tention sur les Organes exterieurs, examine avec soin tou-tes leurs parties , esperant d’y decouvrir enfin quelques
Stndcndmn est hoc arduujn Systeme, ut Inbor D. Fabriciifligne judiceinr ; revera difficile et non Omnibus p.pertum est.
Viljers. T. I. p, 87.