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»des Picard, des Roemer, des Cassini, des Flamsteed, des la Hire, des Man-»fredi, des Bianchini, des Halley, des Graham; sans parler des vivants dont les»découvertes illustrent son siécle. Ce n’est que dans les journaux manuscrits»de ces grands liommes, qui rí ont presque rien publié sur la pratique»des observations , qu’onpeut se instruiré áfond de l’étatou chacun d’eux a»trouvéde son temps l’astronomie, et des progrés qu’elle a fait successivement»jusqu’au temps de notre départ. ¡Quels trésors ne découvriroit pos un^observateur zélé pour son art, dans cette foule de remarques deypratique et de théorie , dont les auteurs ont fait trop peu de cas, ou»que des occupations plus importantes les ont empéehés de rendreypubliques / fj.» Tal era el estado de la astronomía de observación en el pri-mer tercio del siglo XVIII, que conviene tener presente al publicar, no lasnotas sueltas y cuadernos á que se refirió la Condamine, sino los libros com-pletos de la práctica de aquella ciencia, como se escribieron en Toledo en lacenturia décimatercera, por orden y bajo la dirección de I). Alfonso X deCastilla .
(1) Contestación ñ la acusación de Mr. Bougucr sobre la falta de conocimientos en la práctica astronómica de M. la Condamine,de M. Godin, de D. Jorge Juan y de D. Antonio Ulloa en la época de las operaciones geodésicas, astronómicas y físicas emprendidasen el Perú para medir tres grados de meridiano. (Suplemento al Diario histórico del viaje al Ecuador , part. II, pag. 10.)