AVIS AU LECTEUR,
Concernant l’interprétation de quelques nombres.
On trouvera souvent , dans le cours des cinq ou fix pre-miers livres , cette maniéré de parler , douze fois cent millepas , treize fois cent mille pas, quinze fois cent millepas, &c. U ri y a naturellement rien à réformer à ce fy le ,toutes les fois que le nombre cent mille nef Juivi d'aucunautre nombre : mais je me sas apperçu trop tard que cettemaniéré exacle de traduire les nombres Latins , apportoit dit.louche & de l' amphibologie lorsque la centaine de mille étoicsuivie de quelque autre nombre inférieur &subséquent , par-cequon pourroit croire que ce second nombre doit être auffrépété le même nombre de fois indiqué pour la centaine demille ; ce qui induiroit en erreur . Le Lecteur efl donc pré-venu que cette ma iere de parler douze fois , treizeLois,cent fois tel nombre , n a rapport s dans ma traduction , qu àla centaine de mille , & nullement au nombre qui vient en-suite, Exemple , livre z , p. 319 , on compte de là à Mé-roé douze fois cent mille cinq cents pas ; Hse{ : on comptede là à Méroé douze fois cent milles, plus cinq cents pas.Objervation que le Lecteur voudra bien rapporter d tous lesautres cas auxquels elle pourra convenir .