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Tome premier.
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l6o NATURALIS HISTORIEE L I B. II.

turi,quod exoritur XI diebus ante asquinoctium Autumni.Gum hoc Corus incipit. Corus autumnat : huic est con-trarius Vulturnus. Post id aequinoctium diebus fere qua-tuor &c xL, Vergiliarum occasus Hyemen inchoat : quodtempus in tertium Idus Novembris incidere consuevit,hoc est Aquilonis hyberni, multumque zestivo illi dissi-milis , cujus ex adverso est Africus. Ante brumam autemvii diebus, totidemque postea, sternitur mare halcyonumfeturae, & inde nomen ii dies traxere. Reliquum tempus bye-mat.Nectamen fasvitia tempestatum concludit mare. Pirataeprimum coegere mortis periculo in mortem ruere, & hy-berna experiri maria. Nunc idem avaritia cogit.

Ventorum etiam frigidissimi sunt, quos à Septentrionediximus spirare; vicinus his Corus.Ii & reliquos compescunt,

Taires, ou qui reviennent tous lesans : e’est ainsi qu’Anacréon nommerHirondelle Etéuenne, par la raisonqu’elle revient tous les ans visiter lesmêmes climats à une époque marquée,(z ï) Arclure. On en a déjà parlé auChapitre 39.

(32) C’est le vent nord ouefl 3 com-me on l’a vu plus haut. Dupinet enfait le vent oueft-nord-ouest,

(3 3) Nous avons vu plus haut quele vulturne est le vent sud efi ou ventforain de nos Mariniers , & que lesGrecs l'appelloi§nt Eurus. Dupinetl’appelle Siroch. Voyez au commen-cement de ce Chapitre la note concer-nant le Vulturne.

(34) On a parlé des Pleiades ouVergilies dans une des dernieres notesdu Chapitre 41.

(35) On rapportait aux ides les huitjours antérieurs à leur révolution plei-

ne ; & passé cette époque, on necomptoir plus par ides. Nous avons ditue les ides de Novembre, lesquellesuroient huit jours, sxpiroient au 13de ce mois. Le troisième jour des idesde Novembre étoit donc le onzièmejour de ce mois.

(36) Le même que les Grecs nom-ment .Libsj & dont on a déjà parlé plushaut,

(37) Pline, livre 10, chap. 32, re-parlera plus amplement de ce mêmefait qui a quelque chose de miracu-leux. J’y renvoyé le Lecteur tant pourle texte que pour les notes. Je me con-tenterai de dire ici que 1 halcyon oualcyon ( car il s’éprit de ces deux mi-nières ) paroît être le même oiseauque nos gens de mer appellent le mar-tinet pécheur.

v (38] Dupinet a mal compris le sensde ce passage. II s’est siguré que selon

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