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diverses réfractions, cToù naissent ces variétés: (3) de couleursqui nous font présentées par un mélange de nuées ,, d’air ècde feu (4). Ce qu’il y a de certain, c’eíl que Tarc-en-cicl seforme constamment dans la partie du ciel opposé au soleil (y),& qu’il ne se montre jamais autrement qu en demi-cercle. Ajou-tez qu’il ne se voit jamais, de nuit, encorè qu’Aristòte assure enavoir vu quelquefois de tels; mais il convient que cela ne'sau-toir arriver que dans Tinter-lune. (6). On voit l’aro-en-ciel enhiver; mais on le voit principalement depuis l’équiriôxe d'Au-tomne , a la décroissance des jours : au contraire on né lè voitplus pendant la derniere crue des jours, qui fessait depuis l’équi-noxe du Printems ; non plus qu’aux environs du solstice pendantles plus longs jours: mais, vers le solstice d'hiver, aux jours lesplus courts de Tannée, on le voit fréquemment. L’arc céleste estfort élevé quand le soleil est bas , & fort bas quand le soleil estiélevé. Ce même arc est moindre quand Tastre du jour se levemuse couche ; mais il regagne cette étendue en longueur. A midi,il a à la fois fa moindre hauteur & fa plus longue étendue. En
tème qui a beaucoup de partisans, leçon tricejimâ lunâ, &c croient qu’-iîPline a raison de faire entrer le feu faut lire en place quarta décima iuáâ,parmi les éléments de Tiri-s céleste. Ils se figurent qu’ici Pline a voulu par-
(5) Ajoutez, avec les Modernes, 1 er des iris stunaires, dont en effet
que le soleil ne produit Tarc-en-ciel Aristote fait une mention éiprésse,que lorsqu’il est moins élevé que qua- :& qu il dit Atre très ratés ? nrin'àyant•rante-deux degrés fur Phoriscm. vu que deux en l'efpace - de ^cinququté
(6) Tous les anciens 'manuscrits poí- -ans. ;Ce qui semble fairq'pèfir èux^tent tricejimâ lunâ-ìs trentième joui- -c est qustl èst bien finguliéï qué Plinfelunaire , c’est-à-dire , Pinter-lune. 11 ne faste aucune mention des'iris í u-s’anit donc ici d’un arc-en-ciel qui fe naires, Aristote en ayant parlé. Parmivoit fur terre pendant Pinter-lune , le le's Modernes , M. Muschenbroefc énsoleil n’étant pas encore fur l’horison, en a observé une. Elle étoit fort écla-ou y étant déjà descendu, auquel cas tante, mais par-tout dé couleur jaune.Pline paroîtroit- avoir pensé fausse- J’en ai vu une au mois de Juillet 17^,ment q ue k présence de la lune em- a la fuite d’un orage, nocturne. Eespecheroir de voir Piris , quoique la cercles des couleurs etoient tres dif-presence meme du soleil fur l ’horisen tincts, -mais les nuances n croient pasne. nous empêche nullement de la à-beauooup-près aussi tranchantes quevoir. Quelques-uns déíaprouvent cette dans Pins ícnaire, ■
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