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Tome premier.
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2-4° NATURALIS HlSTORIiE LIE. II.

Quomodo dies observentur.

Caput Ipsum diem alii aliter observavere : Babylonii inter77. dubs solis exortus ; Athenienses inter duos occaius ; Umbri

a meridie in meridiem ; vulgus omne à luce ad tenebras ;Sacerdotes Romani, & qui diem diffiniere civilem , item.iEgyptii & Hipparchus, à media nocte in mediam. Mi-

nora autem intervalla elfe lucis inter ortus solis juxta solsti-tia , quam aequinoctia apparet, quia politio signiferi circamedia sui obliquior est, juxta solstitium vero rectior.

makeo, Skiapodes, &c. Mais la Is- & trouvant chez quelque Latinistecon qu’ont suivie Pline Lc. Plutarque moderne que cet usage a lieu à Nura ,est la plus régulière, par le principe il se sera figuré que par ce mot il fautque tout mot composé & mixte doit^ entendre JS.ufembtrg. Qr , Nura n’estterminer en 0 son premier membre, qu’un double emploi du mot Baléarestémoin Horologium j Geographia &c , en cette occasion-ci , puisque c’estau lieu de Horalogium 6c de Geagra - . sous ce nom de Nura que Piste de Mi-phia , quoique le nominatif du, pre- norque est désignée dans Pitinérairemier-membre de l’un soit Hora, & d’Antonin.

Paútré Gea, mot grec qui signifie la (1) Varron & Censonn, au mêmeTerre. lieu cité plus haut, disent la même

(1) Cet usage que Pline attribue chose des Athéniens : mais Isidore,

de garants , prétend que

aux Babiloniens est confirmé par Vat- fans a

rotr, cité par Aulugellè, 1 . 3. ch. z. les Athéniens commencent le jour àpar Macrobe dans ses Saturnales, 1 . 1. midi, & les Egyptiens au coucher du,ch. 3. par Censorin , ch. 23. & par soleil. D’autre part , Alexander abIsidore dans sès Origines, chv 30. Le Alexandro, 1 . 4. ch. 20. dit que c’estP. Hardouin écrit, fans citer son Au- une chose connue de tout le monde ,reur, que cette maniéré de compren- que les Egyptiens & les Athéniensdre le jour est encore en usage aux commençoient leur jour au soleil cou-îstes Baléares , c’eft-à-dire , aux isles- chant. César dans ses Commentaires,majorque , mìnorquë , 6cc. après quoi 1 . 5. en dit autant des Gaulois, & ob-il ajoute à mon grand étonnement, serve qu’ils datoient par nuits, & nonque cet usage a auffi lieu à Nurem— par jours, faisant preceder le jour pariUg, capitale de la Franconie. Ou je A la nuit, ce qui prouve que leur jour,suis fort trompé,ou le P. Hardouin est ou si l’on veut leur nuit qui compre-forobé ici dans une étrange méprise, noir le jour, commençoit au coucher

Quelle