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Tome premier.
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276
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zy6 NATURALIS HISTORIEE L I B. II.

& Ântistam circa Maeotim Pontus abstulit ; Elicen & Bu-ram in sinu Corinthio , quarum in alto vestigia apparent;:cx insula Ceâ amplius triginta millia pastuum abrupta su-bito , cum plurimis mortalibus rapuit : & in Sicilia dimi-diam Tyndarida urbem, ac quicquid ab Italia deest : simi-liter in Boetia & Eleusina.

De miraculis terrarum

Caput Motus enîmverò terrx sileantur, & quicquid est, ubPj. laite m busta urbium extant : simul ut terra miracula po-tius dicamus, quam scelera natura ; & hercule non coeles-tia enarratu difficiliora fuerint : metallorum opulentia tanv

rre Antissa qui fait partie de Lesbos,& qui étoit autrefois une île , aucommencement du chapitre quatre-yingt-neuvieme de ce second livre.

( 8 ) Cea est la même pour les Au-teurs Latins, que Céos pour les Grecs,comme Pline nous Fapprend, livre 4,ch. 11. II est bon austr de savoir quecette iíle de la mer Egée est souventconfondue par les anciens Auteursdu moins dans les copies qui nous emrestent, avec l’iste de Cos dans lamême mer , comme le prouve trèsbien Ortelius aux mots Céos St Cos.Nous parlerons de. ces ifles. en leur.lieu.

(9) Je lis dans le texte mortalibusavec presque tous les manuscrits, Stnon pus: mortalium avec les Editeurs.II paroît cependant que cette derniereleçon est la plus familière à Pline „chez, qui l’on trouve très souvent plu-rimés gentium 3 plurimi piscium 3 &e..Voyez entr’autre.s le livre 18, ch. 11 ».& le livre. 9, ch. 51.

po] Tyndaris,. Ce mot est mal écrit

par un Tlt dans sédition d’Elzevire-Se dans d’autres. Thomas Phazelledans son histoire de Sicile imprimée àPalerme en 1558, Décade 1, livre 9,ch. 7, pag. Z04, écrit qu on voit en-core sous l’eau la partie absorbée quela mer a couverte, St que la seulechose que Finondation ait épargnéeest un petit édifice que l’on a consacrearia. Vierge , & que l’on nomme SantaMaria à Tyndaro. Tyndaris s’appelle:aujourd’hui Oliviero Castello. Nous;aurons plus. d’une. fois occasion d’emreparler.

( 11 ) Pline répété ici ce qtt’íl a dit ci—dessus, ch. 8 8, que la Sicile avoir étéséparée de l’Italie par une irruptionde la mer. Il a parié dans ce memechapitre quatre-vingt-huitième des,usurpations de la mer dans laBœotie.,Quant à l’irruption qui sépara Fltalie-Sc la Sicile, il 11’est pas étonnant qu’ily revienne plusieurs sois, Sc il y re-viendra encore au livre 3 & ailleurs.C’étoit un événement des plus mémo-rables emItalie,.. Sc souvent célébra.