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Tome quatrieme.
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66 naturalis historiée li b. x.

nectam invicem educant. Olorum morte narratur de-bilis cantus ( falso, ut arbitror ) , aliquot experimentis.Iidem mutua carne vescuntur inter fe.

Verum haec commeantium per maria terrasque peregri-natio non patitur differri minores quoque, quibus est naturasimilis : utcumque enim supradictas magnitudo & vires cor-porum invitare videri postint. Coturnices ante etiam sem-per adveniunt , quàm grues : parva avis, & cum ad norvenit, terrestris potius, quam sublimis. Advolant & haesimili modo, non sine periculo navigantium, cum appro-pinquavere terris; quippe velis saepe insidunt, & hoc sem-per noctu, merguntque navigia. Iter est his per hospitiacerta. Austro non volant, humido scilicet &c graviore ven-to. Aurâ tamen vehi volunt, propter pondus corporum ,viresque parvas. Hinc volantium illa conquestio labore ex-pressa. Aquilone ergo maxime volant ortygometra duce.Primam earum terrae appropinquantem accipiter rapit.

(21) Solin , ibid. Aristote , Hijl.Anim. 1 . 9, chap. 20.

(22) Aristote, Hijl. Anim . 1 . 1 6,cherche à établir qu’on a quelquefoisentendu chanter le cygne. Il est éton-nant que ce Philosophe , & beaucoupd’autres Ecrivains de marque, aientpu donner dans cette rêverie ridicule.Le préjugé qui fait du cygne un oiseauchantant , a sa source dans quelqueancien dicton barbare5 par exemple,dans le mot Germanique schwanen-gesang qui aujourd’hui signifie lechant du cvgne, mais qui, dans l’o-rigine, signifioit la plus blanche es-pece d’oie. Car quoique le mot ge-sang signifie chant, ce même mot,d le tirer du Slawon gès , une oie,peut aufíì signifier un oison. Pour ce

qui est du mot swan , le docte Wach-terus le dérive du Gallois g wi/ze, quisignifie blancheur . Mais d’autre part,swan-gesang ou schwanen-gesang peutsignifier tombeau du chant, ou dé-faillance du chant. Racines , suantombeau en langue Carienne , ouswinna , s’évanouir, disparaître, dé-faillir , en langue Gothique ; & ge~sang , chant, chanson, cantique, en lan-gue Tudesque. Le tombeau du chant,& la défaillance du chant, étoit unedéfinition très propre à caractériser lecygne. Mais cette même définitionmal interprétée n’aura plus servi qu’àembrouiller les idées primitives qu’ellepréfen toi t; & les Bard es ou autres Poè-tes, dont ^imagination se peignoir touten beau, au lieu de voir dans ces ex-