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tebat, in eumdem nidum remeantes, illito victoria colore.;Tradit & Fabius Pictor in Annalibus fuis , cùm obsidere-tur prmsidium Romanum a Ligustinis , hirundinem à pul-lis ad se allatam : ut lino ad pedem ejus alligato nodis signi-ficaret, quoto die adveniente auxilio eruptio fieri deberet.
Abeunt Sc merulx, turdique, &: sturni simili modo invicina. Sed hi plumam non amittunt, nec occultantur *visi fiepe ibi, quò hibernum pabulum petunt : itaque inGermania hyeme maxime turdi cernuntur. Verius turturoccultatur , pennasque amittit. Abeunt &c palumbes , quo-nam & in iis incertum. Sturnorum generi proprium cater-vatim volare, Òc quodam pilas orbe circumagi, omnibus inmedium agmen tendentibus. Volucrum soli hirundini fle-xuosi volatus velox celeritas ; quibus ex causis neque rapinae
seaux , 8 c par conséquent redoutableaux hirondelles sur-tout, par la force■de ses griffes. Sur quoi consultez f ar-ride Corbeau chez M. Valmont de Bo-Ttnare, où ce Naturaliste observe C. quele corbeau fait son nid dans les tours •,z°, qu’il est oiseau de proie, & qu’ilenleve jusqu’aux volailles y 3 0 . que le-corbeau huppé est remarquable par laforce de ses gristes. C’est donc cetteforte d’oiseau huppé , & non pas lahuppe j. qui force l’hirondelle à ne pointapprocher du château de Bi^ya. MaislesNomenclateurs ôc les Poètes qui in-terpretent tout à leur guise, & par desanalogies souvent peu vraisemblables,n’aurónt vu , dans l’oiseau huppé enquestion, que l'oiseau nommé huppe.Cette explication si naturelle renfermedeux avantages ; i Q . celui de réduire àun fait très physique & très vraisem-blable une tradition enveloppée du
merveilleux des fables ; 2 0 . celui dedispenser de recourir à aucune expli-cation forcée pour rendre raison del’aversion des hirondelles pour la touren question. En effet , une tour habi-tée de tems immémorial par des oi-seaux de proie, ne doit point avoird’hirondeîles dans son voisinage.
(6) Nous avons parlé des diversescouleurs ou livrées qui distinguoientles différentes factions du Cirque, au1. 7, ch. 53 ,& ailleurs.
(7) Le merle, en Grec, kopfikhos ,koftyphos 3 en Allemand, merl , atnsel yen Belgique , meerle 3 en Italien , mer-lo\ erì Espagnol, míerlo y en Anglois ,black-byrde ; en Danois, amsel 3 drojsel( mais ce dernier mot, en Danois , si-gnifie auífi une grive ) y en Slawon >kos.
(8) La grive, en Grec, kikhla ,,
kikhlê j en Allemand, wachhoUcrwo-