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75 NATURALIS HISTORU LIB.X.
hoc est gallinarum genus, gibberum, variis sparsum plu-mis , quae noviffimae sunt pëtegrinarum avium in mensasreceptae propter ingratum virus. Yenim Meleagri tumulusnobiles eas fecit.
De avibus feleucidibus.
S e l e u c ides aves vocantur quarum adventum ab Joveprecibus impetrant Casii montis incolae, fruges eorum lo-,custis vastantibus. Nec unde veniant, quòve abeant, com-pertum, nunquam conspectis, nisi cum praesidio earum in-digetur.
De ibi .
I N : V O C A N T & yEgyptii ibes suas contra serpentiumadventum : & Elei Myiagron Deum, muscarum multitu-dine pestilentiam afferente : quae protinus intereunt, quamlitatum est illi Deo. ,
l’appelle quetelle au Congo , & que cetoiseau est ausii désigné sous le nom demeleagrides dans quelques Auteurs.Bellonius, Aldrovande, Saumáise &Scaliget ont prétendu que les méléa-grides des Anciens nétoient point lapintade, mais le dindon : cependantil est de fait que les dindons nous fontvenus d'Amérique. S’il n’y a point«Terreur, comme je le présume , dansce qu’écrit M. Valmont de Bomare,que notre pintade commune est ori-ginaire des indes, je pense qu’il n ya aucune difficulté d’admettre .quel’oiseau méléagride est la pintade d A-frique , laquelle espece aura entiè-rement péri en Europe, depuis qu’onìui aura substitué ì’espe.ce indienne.
En effet, il est assez naturel qu’onse soit rebuté de faire venir d'Afri-que un oiseau de mauvais goût &de mauvais débit, depuis qu on auratrouvé à-peu-près son semblable dansles Indes , je veux dire la pintadeaâuelle, qui n’a ni le défaut d’êtrebossue, ni celui d’avoir un goût détes-table, &c.
(1) Cette espece est ainsi nomméedu voisinage de Séleucie Piériene dansla Syrie Antiochene. Ces oiseaux, com-me i’observe le P. Hardouin , ne sontsans doute aucun de ceux que nousconnoissons en Europe ; Sc il faudtoitêtre fur les lieux pour juger de leurrapport avec nos oiseaux Européens ,ou avec les oiseaux passagers qui visi-