Band 
Tome quatrieme.
Seite
98
JPEG-Download
 

98 NATURALIS HISTORIA L I B. X.

nerem ambusti, mortifero faucium malo, multisque aliismorbis humani corporis medentur. Non faciunt hx nidos ;migrantque multis diebus ante, si futurum est ut auctusamnis attingat.

In genere vitiparrarum est cui nidus ex musco arido it&absoluta perficitur pila , ut inveniri non possit aditus.Acanthyllis appellatur, eâdem figura ex lino intexens. Pi-corum alicui suspenditur surculo primis in ramis cyathimodo, ut nulla quadrupes possit accedere. Galgulos qui-dem ipsos dependentes pedibus somnum capere confirmant,quia tutiores ita fe sperent. Jam publicum quidem omniumest, tabulata ramorum sustinendo nido provide eligere, ca-merare ab imbri, aut fronde protegere densa. In Arabiacinnamologos avis appellatur : cinnami surculis nidificat.Plumbatis eos sagittis decutiunt indigenae, mercis gratia. InScythis avis magnitudine otidis, binos parit, in leporina

(7) Elles fe contentent d’étendre unecouche de plumes ou de brins mousdans les differentes cavités qui fe trou-vent le long de la coupe du rivage.

(8) Nous avons observé à la fin duch. 29, que Fœnanthe ou párre desAnciens n’est pas bien connue j queBellon n’a pas paru au Pere Hardouinêtre bien fondé à en faire L’oifeau nom-mé cul-blanc , &ç.

(9) Au texte, les manuscrits portentargattlis. Chez Aristote, d’où ceci estemprunté, on lit expressément acan-thyllìs j & la légitimité de cette der-niere leçon fe prouve par la significa-tion même du mot en question,, com-paré avec la forme du nid de Foifeauqu’elle désigne ; car ce mot acanthyllisest un composé de F à privatif, de y lis 3matière quelconque , & de kanthia

on kanthêlion 3 une corbeille, c’est-à-dire un vase largement ouvert par lehaut. A-canthyllis exprime donc le con-traire d’une forme évasée par le haut»l’opposé d’un vase à large orifice supé-rieur. Ainsi cette dénomination est ladéfinition propre du nid de cette hiron-delle, nid que Pline & Aristote nous re-présentent fait en forme de fiole, ou »ce qui revient au même, en vase ter-miné en une sorte de col étroit. Toutprouve donc que a-canthyllis est ici lavéritable leçon, & que chez la plupartdes Editeurs, la leçon argatilis, qui yest substituée, est absolument vicieuse.

(10) Nous avons donné la nomen-clature polyglotte du loriot, note 1 ,ch. 25 , p. 76.

(11) Ce qui a donné lieu au prover>