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Tome quatrieme.
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HISTOIRE NATURELLE, LIV. X.

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cie & plusieurs autres maladies qui affectent le corps humain.Les hirondelles de cette troisième classe ne bâtissent (7) point denids;, & si le Nil doit s’enfler jufqu’à entrer dans leurs trous,elles le prévoient & fe retirent plusieurs jours d’avance.

Parmi les oiseaux connus fous le nom de parres-des-vignes (8),est une espece qui fait son nid de mousse secte, en rond, maissi exactement fermé, qu’on ne sauroit en trouver rentrée. L’a-canthyîlis (9).fait le sien de la même figure, mais avec du lin.II y a une forte de pivert dont le nid est fait en forme de gobe-let, & est attaché aux premieres branches des arbres , pour queles quadrupedes n’y puissent atteindre. On assure que les (10) lo-riots dorment suspendus (11) par les pieds, fe croyant ainsi plusen fureté. Au moins est ce une chose avérée '& connue de toutle monde, que leur nid est fait en calotte, &. couvert par-dessusde beaucoup de feuilles pour que la pluie n’y tombe point, ôcqu’il est soutenu par une branche projettée en travers. En Ara-bie est un oiseau appellé cinnamologe (12), de ce qu’il fait sonnid de branches de cannelle. Cet oiseau est d’un grand profitpour les gens du pays, qui en font commerce : en conséquenceils le tuent avec des fléchés plombées. II y a en Scythie un oi-seau (13) de la grosseur d’une outarde; il pond deux œufs dans

be , ou plutôt au mauvais calambourde nos peres :

Ne vit loriot nul qui ne fut pendu.

( 1 z) Tous les manuscrits portent cin-namologos. Je serois d’avis qu’on lûtclnnamolegos ; car puisque l’on con-vient que cet oiseau est: f oiseau cinna-momieti , xivviipa>uov opno v d’Aristote ,& que le nom que lui donne Pline esttiré du verbe xíya> , lego , &de ntvvá-pv.uov, à legendo cinnamomo , de ce qu ilpille & dérobe le cinnamome; il estcomme évident qu’on doit dite cinna-molégus j & non pas cinnamologus 3 de

même qu’on dit sacrilegus, & non passacfilogus. Consultez sur cet oiseau in-connu à nos Naturalistes ,-Manuel Plu-ie , depropr . animal. Elien, 'Hi.fi. Anïrii.1. z , ch. 3 4.

(13) Cet oiseau, semblable à uneoutarde, est, selon Albert le Grand,une sorte d’aigle désignée par lui sousle nom de àquila aquilonarís-: au reste,il s’inscrit en faux contre ce que Plineen raconte ;& voici ses paroles : Quodautem Plinius dicit aquilam aquilona-rem in vulpis pelle ova involvere, &Jlc sub sole in ramis-arborum suspendere ,donec maturata solis calore exeant 3 &