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Tome quatrieme.
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12.6 NATURALIS HISTORIAI LIB. X.

merisque : illi vestigabant agebantque, eo perducta con-suetudine, ut exeuntem ile comitarentur & feri. Traden-dum putavere memoriae quidam, visum per sitim lapidescongerentem in situlam monumenti, in qua pluvia aquadurabat, sed quae attingi non posset : ita descendere pa-ventem expreffisse tali congerie, quantum poturo suffi-ceret.

De Diomedeis avibus.

Caput Nec Diomedeas praeteribo aves : Juba catarractas vo-44* cat : eis esse dentes, oculosque igneo colore , caetero can-didis , tradens. 'Duos semper iis duces : alterum ducereagmen , alterum cogere. Scrobes excavare rostro, inde

Voyez Spanhemius au livre de usu nu-mismat. p. 367, & mon Traité desOrigines Uriennes t cliap. 7 , p. 410.

(12) Aldrovande, OrnitholA. 12,p. 702, cite un grand nombre d’exem-ples de corbeaux dressés à la chasse duvol.

(13) Témoin Elien , Hiji . Ânim.1 . 2 , ch. 48 ; & Plutarque , de Solen .anim. p. 767 3 mais ces deux Ecrivainsfont postérieurs à Pline.

(1) Ainíî nommés de l’une des idesde Diomede 3 ides dont nous avonsparlé aulivre 3,chap. 26, notes 21 &22 , tome 2 , p. 228.

(2) C’est la traduction Grecque dunom barbare qu’on donne aujourd’huimême à cette forte d’oifeau. Car Al-drovande , Ornìthol. 1. 19, p. 3 8 , ob-serve que l’oiseau de Diomede ne setrouve & ne vit, même de nos jours,que dans les ides de ce nom, & quecet oiseau y est appellé artenna : déno-

mination que Juba aura, je pense ,interprétée dans le sens d ’art-aina. Orart-aina peut dgnifier violente source téruption d’eau , cataracte , chûte d’eaubrusque & précipitée 3 ôcc. racines art ,qui exprime la force & la violencedans presque toutes les langues 3 Scain , qui lignifie une fontaine , unesource en Hébreu, & dont les Grecsparaissent avoir fait leur verbe a.iováa>,perfundo. Au lieu de catarractas 3 lePline d’Elzévyre porte catarruclas :c’est une leçon vicieuse, comme le faitvoir, indépendamment de l’autoritédes manuscrits , l’extrême analogieque nous venons d’établir entre la dé-nomination Grecque dont s’est serviJuba , & la dénomination barbare quisubsiste encore. Le P. Hardouin croitque l’oiseau don t nous parlons a éténommé catarracle , pareeque son volimite une chûte d’eau précipitée &violente ; explication qui, comme jel’ai fait voir , convient également