12.8 NATURALIS HISTORIA L I B. X.
crate consternere , & operire terra , qiis ante fuerit egesta :in liis fœtificare. Fores binas omnium scrobibus : orientemspectare , quibus exeant in pascua ; occasum, quibus re-deant. Alvum exoneraturas subvolare semper , & contrariostatu. Uno hae in loco totius orbis visuntur, in insula, quamdiximus nobilem Diomedis tumulo atque delubro, contraApuliae oram, fulicarum similes. Advenas barbaros clan-gore infestant > Graecis tantum adulantur, miro discrimine,velut generi Diomedis hoc tribuentes : aedemque eam quo-tidie pleno gutture madentibus pennis perluunt atque pu-risicant : unde origo fabulae, Diomedis socios in earum ef-figies mutatos.
Çhiœ animalia nihil dijcant.
Caput
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Non omittendum est, cum de ingeniis disserimus, èvolucribus hirundines esse indociles, è terrestribus mures :cum elephanti jussa faciant, leones jugum subeant, in marivituli, totque piscium genera mitescant.
(6) Solin , ïbìd.
(7) Ceci est confirmé par l’Auteurdu livre de Mirabil. Auscult. p. 115 6 .
(8) Consultez la premiere note.
(9) II est à croire que le bec de cesoiseaux est dentelé de maniéré quela denture supérieure s’engrene avecjustesse dans la denture inférieure ;fans quoi l’on conçoit difficilementcomment ils pourroient con tenir long-tems une certaine quantité d’eau dansleur bec. Au reste cette denture desoiseaux artennes paroît attestée par leurnom même ; car ce nom signifie trèsdenté. Ar est un article emphatique,
un superlatif ; & tenue , dans les di-vers idiomes émanés du Celtique ,signifie dent ; témoin tennur 3 les dents ,la denture, en vieux Gothique, selonle docte Jean Ihre, aux mots Tand ,Tanne & T inné > une dent.
(10) Voyez , fur cette fable , Stra-bon, 1 . 6 , p. 284, édition de Paris,in-fol. i 6 zo.
(1) Albert le Grand prétend qu’il avu des hirondelles privées, &c qui ve-noient dans la main comme d’autresoiseaux. Cela est difficile à croire jcar l’hirondelle ne vit que de sa pro-pre chasse, & meurt si on ìa captive,parcequellene prend les insectes qu’au
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