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eam vesci saciiè, quando nec viva mansuescit, & corpusoccisx statim marcescit. Est & alia nomine eodem , à co-turnicibus magnitudine tantum disterens, croceo tinctu, ci-bis gratistima. Visam in Alpibus ab se peculiarem iEgypti& ibim Egnatius Calvinus praefeòtus earum prodidit.
De novis avibus , <§' defabulojis.
Caput Venere in Italiam Bebriacensibus bellis civilibus49. trans Padum & novse aves ( ita enim adhuc vocantur ) tur-dorum specie, paulum infra columbas magnitudine, sa-pore gratae. Baleares insulae nobiliorem etiam supra dictoporphyrionem mittunt. Ibi ÔC buteo accipitrum generisin honore mensarum est : item vipiones ; iic enim vocantminorem gruem.
Pegasos equino capite volucres, & gryphas aurita adun-
(11) Aldrovandus , Ornithol. 1 .13,soupçonne que cette perdrix estla mê-me dont Bellonius parle fous le nomde perdrix de Damas , ou perdrix deSyrie. II ne s’agit plus que de savoirsi cette derniere sorte de perdrix a lachair de couleur safranée.
(12) Les manuscrits portent ibimEgnatius & non pas ibin M. Egna-tius , comme lisent les Editeurs an-térieurs au Pere Hardouin.
(x) Cette guerre civile est celle qu’O-thon soutint, & soutint si mal, con-tre Vitellius. Consultez Suétone 8 cTacite.
(aj Aujourd’hui Caneto , à deuxmilles de Crémone, fur la route deCrémone à Vérone, selon Cluvier,1. 1 , Ital. Antiq. p. z 6 i.
(3) Le Pere Hardouin juge que Plineveut parler de nos perdrix grises.
(4) Au chapitre 46 .
(5) La buse, ou busart, ou caflart,est, selon M. de Buffon, l’épervier bu-teo des Latins , ou triorkhês des Grecs,dont nous avons parlé auch. 8, note 1,seconde colonne, art. 3 , & note 5.
( 6 ) Un manuscrit porte bibiones aulieu de vipiones.
(7) Le Pere Hardouin confond mal-à-propos, ce me semble, les pégasesdes Poètes, qui font des chevaux ai-lés , & dont on a traité, 1. 8 , ch. r 1,note 1, p. 372 , tom. 3, avec les pé-gases dont Pline parle ici, & qui fontdes oiseaux dont la tête est seulementsupposée restembler à celle d’un che-val. Les pégases, selon ma conjecture,sur-tout ceux d’Ethiopie, ne sont au-tres que des autruches, forte d’oiseauxqui semblent n’avoir des ailes que pours’aider à courir, 8 c fur lesquels on aquelquefois vu monter des Negres,comme nous faisons fur un cheval.
s’apprivoise