Band 
Tome quatrieme.
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IJ4 NATURALIS historia l i b. X.

& accipitris audita voce vitiantur. Remedium contra toni-trus , clavus ferreus sub stramine ovorum positus, aut terraex aratro. Quaedam autem &c citra incubitum sponte na-turae gignunt, ut in Aigypti fimetis. Scitum de quodamreperitur, Syracusis tamdiu potare solitum, donec coo-perta terra foetum ederent ova.

Quin ôc ab homine perficiuntur.

De auguriis ovorum.

Caput Livia Augusta , prima sua juventa Tiberio Caesare55* ex Nerone gravida, cum parere virilem sexum admodumcuperet, hoc usa est puellari augurio, ovum in sinu sc-

histe trop long-tems refroidir ses œufs,voilà une couvée de manquée j acci-dent dont la voix de l’épervier est bienl’occafion , mais non la cause.

(9) Cela ne peut servir au contrairequ’à attirer L? tonnerre.

(10) A cause des particules de ferqu’elle contient. Mais voyez la noteprécédente. Consultez aussi, mais parpure curiosité, les rêveries de Colu-melle à ce sujet. Voici ses paroles,1 . 8, chap. 5 : Plurimi infra cubiliumJlramenta graminis aliquid 3 & ramuloslauri j nec minus allii capita cum clavisferreis subjiciunt : qudi cunela remediacreduntur esse adversus tonitrua 3 qui-bus vitiantur ova , pullique semiformesinterimuntur , antequam toti partibussuis consummentur.

(11) Cet art n’appartient plus ex-clusivement à l’Egypte. M. de Réau-jnur 1 a pratiqué en France, soit aumoyen de la chaleur d’un fumier, soitau moyen de la châleiw: modérée d’un

four. Consultez l’un & l’autre pro-cédé chez M. Valmont de Bomare, àl’article Coq.

( 1 1) Le climat de Syracuse n’est pointastez chaud pour qu’il suffise , quandon veut y faire éclore des œufs, de les.couvrir de terre. Mais comme Cicé-ron , au livre de Oratore , nous apprendqu’il y avoir des écrits Syracusains quitraitoient de facéties & de contesplaisants , & qu’en général les Syracu-sains exceíloient en mots joyeux 1 Càmquosdam Gr&cos inscriptos libros essevidissem mpì yi\aíav. . . inveni autemridicula & salsa multa Grec orum : nam& Siculi in eo genete, & Rhodii j & By-zantii j & prœter c&teros Attici excel-lunt j &c. cette considération me faitcroire qu’il faudroit lire au texte dePline : Scitum de quodam repetitur Sy-racusis au lieu de reperitur. Cela si-gnifierait , c ejl a propos de cet usaged’Egypte que les Syracusains vous ra-content volontiers le trait plaisant d’un