Band 
Tome quatrieme.
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L 2.6 NATURALIS HISTORIAL L IB. XI.

favos construunt , ceram fingunt, hoc est , domos cellasquefaciunt : deinde sobolem, postea mella; ceram ex floribus,melliginem è lacrymis arborum quae glutinum pariunt,salicis, ulmi, arundinis, succo, gummi, resina. His pri-mum alvum ipsum intus totum , ut quodam tectorio, illi-nunt , & aliis amarioribus succis contra aliarum bestiola-rum aviditates : id se facturas consciae, quod concupiscipostit. His deinde fores quoque latiores circumstruunt.

De vocabulis operis .

Caput Prima fundamenta commosin vocant periti, secunda7* pissoceron, tertia propolin , inter coria cerasque : magniad medicamina usus. Commosis crusta est prima, saporisamari. Pissoceros super eam venit, picantium modo , ceudilutior cera. E vitium populorumque mitiore gummi

(7) Tout le reste de ce chapitre estemprunté d’Aristote , Hifl. Arum A. 9 ,ch. 6 4.

(8) C’est-à-dire l’enduit mielleux ,la forte de mastic ou pâte ferme dontles abeilles fortifient leur domicile,contre les autres insectes. Melligovient de U go & de mel.

(9) Tous les manuscrits portentalvum & non pas alveum : au reste ,comme l’observe le Pere Hardouin,ces deux expreíîìons , dont Tune estune contraction de l’aurre, font indif-féremment employées l’une pour l’auire par les Anciens. Alveus me paroîtvenir du mot Celtique al-bee 3 uneabeille; car nous avons vu, dans lapremiers note du chapitre précédent,que bee, aujourd’hui même , est le nom

de l’abeille en Anglois, qui est unelangue dérivée , en grande partie, duCeltique. Quant au mot ruche 3 c’estlemotTudefque bruk ou bruch adouci.Or, de ces deux mots, le premier signi-fie travail, & le second le lieu du tra-vail , une fabrique, une manufacture,une forge, &c. &c. Consultez le docteJean Ihre, dans son GloffariumSuio-Gothìcumj au mot Bruka.

(1) Comme qui diroit gommosité;car, comme l’ont observé la plupartdes Gloísateurs, le kommòfis des Grecsrépond au gummitìo des Latins, motemployé par Columelle. Áu lieu decommojîn 3 que portent trois manuscrits& les éditions antérieures à Frobénius »on lirchez les autres manuscrits commi-Jìn i & bien plus fautivement encoredans sédition de Parme, mityn. Ches