Band 
Tome quatrieme.
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228
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2.2.8 NATURALIS HISTORIEE LIB. XI.

propolis, craílìoris jam materias, additis floribus; nondumtamen cera, sed favorum stabilimentum , qua omnes fri-goris aut injurias aditus obstruuntur, odore & ipsa etiam-num gravi, ut qua plerique pro galbano utantur.

Praster hasc convehitur erithace, quam aliqui sandara-cham , alii cerinthum vocant. Hic erit apium, dum operan-tur , cibus, qui saspè invenitur in favorum inanitatibussepositus, & ipse amari saporis. Gignitur autem rore verno ,,& arborum succo , gummium modo, Africi minor, Austriflatu nigrior , Aquilonibus melior & rubens, plurimus inGrascis nucibus. Menecrates florem esse dicit, sed nemopraster eum.

ferve que I elite des manuscrits portoitpopulorumque 3 & non pas plerumque 3St trouvant (Tailleurs., chez Pline,1. 24, cette phrase , Populi f erunt foliisguttam j ex qua apes propolim faciunc 3le Pere Hardouin , dis-je, est parti delà pour corriger le passage de Pline d’a-près ces lumières données j & nousavons cru devoir suivre cette correc-tion , comme indispensable. AdrienJunius écrit que le propolis se nommeen Allemand, wachswinden 3 vorjlofe ;en Belgique, tschutselvan den bien tors,t’voorhuysken ; en Italien,. propoli j enEspagnol, betun de colmena.

(4) Nous aurons occaíìon ailleurs dereparler souvent du galbanum & deses propriétés. Voyez laTable des ma-tières.

(5) C’est le nom que lui donnentAristote, Hift. Atûm. 1. y , chap. 1 c,,p. 616, St Varron ,1. 3 , de re rujl .ch. 1 6 , p. 109. Erithakhis , d’où pro-vient érithaque , est lé nom d’une forte

d’arbre, St probablement d’une fortede buiston ou rubus , car, d’une part ,l’oiseau erìthakos des Grecs est le ru-becula des Latins; St, d’autre part,nous voyons , par ce passage même déPline, qu’ érithaque St sandaraque fontsynonymes : or fan , racine primitivede sandarakhê 3 mot barbare adoptépar les Grecs St par les Latins , paroîtvenir de FHébreu sana 3 un buistonqui garde ses épines , comme l’aca--Cia , Stc. L’érithaque seroit donc cen-sée être l’extrait des fleurs d’une fortede buisson. Au reste, 011 lit sandaracachez Aristote, St sandaracha chez Diof-coride St chez Pline. C’est à tort que lePere Hardouin lit ici sandaracam. .

( 6 ) Ce nom, barbare dans l’origine,san-dar-aktiê 3 paroît signifier buissonque ses. épines ne quittent point : ra-cines ,sana 3 en Hébreu buisson , dar 3un dard en Persan akhè , désinenceGrecque composée de 1 ’a privatif Stde kheô 3 dont nous avons fait choir ^échec j échéance , Stc. St qui signifie.