Zf8 NATURALIS HISTORIAI L IB. XI.
& duplo quàm caeteris major, pennae breviores, crura recta,ingressus celsior, in fronte macula quodam diademate can-dicans. Multum etiam nitore à vulgo differunt.
Quce regiminis ratio .
Caput Qubrat nunc aliquis, unufne Hercules fuerit,
17. quot Liberi Patres, & reliqua vetustatis situ obruta. Ecce
in re parva, villisque nostris annexa, cujus aisidua copiaest , non constat inter auctores : rex nullumne solus habeataculeum, majestate tantum armatus ; an dederit eum qui-dem natura, sed usum ejus illi tantum negaverit. Illudconstat, imperatorem aculeo non uti. Mira plebei circaeum obedientia. Cum procedit, unà est totum examen ,
aux leçons manuscrites , s’appuie furce passage formel d’Aristote, Hìfi.Anim. 1 . 5, chap. 19 , p. 608 j & 1 . 9,ch. 64, p. 1 x 15 : Duo sunt regum ge-nera : melior rufus , alter niger & va-rius. Elle a auffi pour elle les Géopo *niques de Florentinus 1 . 15 , chap. 2 ,
. 409 ; &, qui plus est, Columelle,, chapitre 1 o , qui lui-même s’ap-puie deces vers de Virgile :
Namque das regum facies, duo corpora gentis :
Alter erit maculis auro squalentibus ardens ,
■ Et rutilis clarus squamis, insignis 8c ore, Lee.
Tout en reconnoissanc la justesse de lacorrection d’Hermolaiis , nous avonssuivi laleçon constante des manuscrits.
(28) Aristote, 1 .5 ,ch. 19 , p. 608.
(29 Comme le dit Virgile , Géorg.ìiv. 4 -. ,
Et rutilis clarus squamis , insignis Sc ore.
(1) J’ai fait voir en mille endroitsde cet ouvrage, ainsi que dans lesOrigines UrienneSj que le plus ancien
Hercule fut l’Hercule Celtique qui sé-para Calpé d’Abyla , qui introduisitar ce moyen l’Océan dans le vasteastin de la Méditerranée, jadis aride ,& qui érigea à Cadix les fameusescolonnes de métal dont parle Philof-trate, & dont l’inícription désignoit,selon Apollonius de Tyane , Vai-llance des hommes avec l’Océan. Cemême Hercule a souvent été multi-plié par lui-même, suivant la diversitédes lieux où il porta ses travaux.
(2) J’ai fait voir en plusieurs en-droits de cet ouvrage, ainsi que dansles Origines Uriennes que Bacchus& Hercule étoient un íeul & memepersonnage souvent multiplie par lui-même au gré de la diversité des nomsque lui donnerent les, différents peu-ples , & des diverses épithetes hono-rables que lui menterent ses travaux jépithetes qui varierent à l’infini, se-lon la difference des idiomes , despays, des traditions, & c. Voyez , fus