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Tome quatrieme.
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292
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292. NATURALIS. HISTORIA LIB. XI.

Specus ipse qua concameratur architectura ! &c contra fri-gora quanto villosior ! quam remotus à medio, aliudqueagentis similis ! inclusus vero sic, ut sit, nec ne, intus ali-quis , cerni non poísit ! Age, firmitas : quando erumpenti-bus ventis ! quâ pulverum mole degravante ! Latitudo telasfaspe inter duas arbores , cum exercet artem & discit texere :longitudo sili à culmine, ac rursus à terra per illud ipsumvelox reciprocatio : subitque pariter ac fila deducit. Cumvero captura incidit, quam vigilans & paratus ad cursum 1Licet extrema hasreat plaga,semper in medium currit, quiasic maxime totum concutiendo implicat. Sciisa protinusreficit, ad polituram sarciens. Namque & lacertarum catu-los venantur : os primum tela involventes, & tunc demumlabra utraque morsu apprehendentes, amphitheatrali spec-taculo cum contigit. Sunt ex eo & auguria. Quippe incre-mento amnium futuro telas suas altius tollunt. Iidem serenoretexunt, nubilo texunt. Ideoque multa aranea imbrium

(u) Voyez Juste Lipse, sur le pre-mier livre de la Clémence de Séne-que, ch. i r.

(iz) Pour jetter dehors quelque or-dure ou quelque cadavre d’insecte.

Ceci est emprunté d’Aristote, Hijl.

Anim.ì. 9,01. 63 , p. 1104.

(13) Aristote , ibid. 1106.

(14) Je lis au texte os primhm avecTélite des manuscrits & le Pere Har-douin , & non hos primàm avec laplupart des Editeurs. Aristote, ibid.

P- iiod, vient à l’appui de la leçonmanuscrite.

(15 ) Tous les manuscrits portent/e-reno texunt , nubilo texunt. Tai été d’a-bord tente de lire , avec la plupart desCritiques, Udem sereno non texunt 3 nu-bilo texunt j quoi qu’en dise le P. Har-

douin, & non pas sereno texunt 3 nubilo-texunt j leçon portée par les manuscrits,,mais incompatible avec le raisonne-ment actuel de Pline. Mais à la réflexionje me fuis déterminé à lire iidem serenoretexunt , nubilo texunt. c’est-à-dire, parle beau tems elles se contentent de ra-vauder leur toile ; mais c’est par untems nubileux qu’elles la composent.En ester, Aristote confesse formelle-ment, en plusieurs endroits deses ou-vrages , &c notamment dans ses Pro-blèmes , sect. 16, p- 806 , que lesaraignées travaillent par un beau tems.

(16) Aristote dit toute autre chose.Selon lui, le maie reste toujours enrepos. C’est la femelle qui fait tour ,qui file, qui chaste, &c. mais celan’est guere vraisemblable.