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Tome quatrieme.
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294
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Caput

zj.

2.94 NATURALIS historia LIB. XI.

signa sunr. Fœminam putant esse quae texat, marem quivenetur : ita paria sieri merita conjugio.

Aranei conveniunt clunibus : pariunt vermiculos ovissimiles. Nam nec horum differri potest genitura, quoniaminsectorum vix ulla alia narratio est. Pariunt autem ova eain telas, sed sparsa, quia saliunt, atque ita emittunt. Pha-langia tantum in ipso specu incubant magnum numerum ,qui, ut emersit, matrem consumit, saepe & patrem : adju-vat enim incubare. Pariunt autem & tricenos, caeterae pau-ciores. Et incubant triduo. Consummantur aranei quaterseptenis diebus.

Descorpionibus.

Similiter his & scorpiones terrestres, vermiculos

(17) Cela supposeroit que le mâle8 c la femelle habitent la même toile ;ce qu’on sait n’avoir lieu tout au plusque dans l' époque de l’ accouplement.II est d’ailleuts notoire que la femellechasse. Quant au mâle , je soupçonnequ’il ne file point, & que les toilesqu’il habite font celles dont il a con-traint quelque semelle à déguerpir.Quelques Naturalistes, écrit M. Val-jnont de Bomare, ont cru que 1 arai-gnée étoit androgyne ou hermaphro-dite j cependant, ajoute-t-il, la di-versité du sexe paroît manifestementdans ces insectes : la femelle est qua-tre ou cinq fois au moins plus grosseque le mâle.

(18) Quelques Modernes préten-dent qu’elles s’accouplent ventre con-tre ventre ; d’autres, que le mâle a àl’extrémité de ses deux antennes unnœud que n’a point la femelle , 8 c quedans ce nœud réside la faculté géné-rative, à laquelle le mâle procede par

attouchement. Consultez ce détailcurieux & presque incroyable chezM. Valmont de Bomare , tome 1 ,p. 199.

(19) Ceci n’a été compris, ni parDupinet, ni par Dalechamp , ni parle Pere Hardouin, ni par M. Janlt.Ce dernier traduit, parcequt Iles fontleurs œufs en fautant.

(20) Aristote, Hift. Anim. livre 5 ,chap. zi , p. 6 io.

(21) Tous les manuscrits, toutesles éditions portent tricenos. Peut-être faut-il lire, avec le Pere Har-douin, trecentos 1 leçon garantie parAristote, ibid. Ce Philosophe dit ex-pressément : Uni phalangío ad trecen-tos numero circumfuf vif sunt.

(22) C’est-à-dire, ont pris leur juste

accroissement, ou plutôt leur accrois-sement moyen j car les araignées qu’onlaisse vivre íong-tems , parviennentquelquefois à une grosseur monstrueu-