zoo NATURALIS HISTORIAL LIB. XI.
Caput
2.6.
Scythia interimunt etiam sues, alioqui vivaciores contravenena talia : nigras quidem celerius, ii in aquam se im-merserint. Homini icto putatur esse remedio ipsorum cinispotus in vino. Magnam adversitatem oleo mersis & stellio-nibus putant esse, innocuis dumtaxat iis , qui & ipsi carentsanguine, lacertarum figura : atque scorpiones in totumnullis nocere, quibus non sit sanguis. Quidam & ab ipsisfoetum devorari arbitrantur. Unum modo relinqui soler-tillimum , & qui se ipsius matris clunibus imponendo, tu-tus & à cauda & à morsu loco fiat. Hunc esse reliquorumultorem, qui postremo genitores superne conficiat. Pariun-tur autem undeni.
De jlellionibus & cicadis.
Chamjeleonum stelliones quodammodo naturamhabent, rore tantum viventes, praeterque araneis.
Similis cicadis vita, quarum duo genera : minores, quae
en Scythie. Albert le Grand , 1 . 7 , deAnimal. Traité 3 , c. j , p. 135, dit quecela arrive en Asie & en plusieurs au-
tres lieux.
(30) Pline observe au liv. 8 & au1. 3 z, que lorsque les cochons fontblessés par un serpent, ils se guérissenten mangeant des cancres de riviere.II assure même , au 1 . 29 , qu’ils ava-lent impunément des salamandres.Enfin Aristote, 1. 9, ch. z, p. 1006,écrit que le cochon dévore habituelle-ment les autres especes de serpents.
(3 *) Pâtceque la fraîcheur de l’eaufait pénétrer le venin vers le cœur : dumoins est-ce la raison qu'en apporteAlbert le Grand, ibid*
(3 z) Pline répete encore ceci au li-vre z 9 , ch. 4.
(33) J’ai parlé du stellion au livre 8chap. 31 , note 6. Gesner, au livredes quadrupedes ovipares, écrit que lestellion, ne se trouvant ni en Franceni en Angleterre, ni en Allemagne.,n’a point de nom dans la langue de cescontrées.
(34) Confirmé par l’observarion desModernes. Consultez M. Valmontde Bomare, tome 5 , p- Z 68.
(3 3) Ceci n est pas egalement con-firmé par les Modernes.
( 3 6) Aristote, Hijl. Anim. livre 5chap. z 1. Mais, en disséquant les scor-pions , M. de Maupertuis ne leur aja-