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Tome quatrieme.
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NATURALIS HISTORIAL LIB. x I.

J01

prima: proveniant, & noviisimae pereunt : sunt autem muta:.Sequens est volatu rara. Qua: canunt, vocantur acheta: ; &quae minores ex his sunt, tettigoniae : sed illae magis canorae.Mares canunt in utroque genere, fceminae silent : gentesvescuntur iis ad Orientem, etiam Parthi opibus abundanti-bus. Ante coitum mares praeferunt, à coitu foeminas, ovisearum correptis, qua: sunt candida. Coitus supinis. Aspe-ritas praeacuta in dorso, quâ excavant foeturae locum interra. Fit primo vermiculus, dein ex eo, quae vocatur tet-tigometra > cujus cortice rupto circa solstitia evolant, noctusemper : primum nigrae atque durae. Unum hoc ex iis qua:vivunt, & sine ore est. Pro eo quiddam aculeatarum lin-guis simile , &c hoc in pectore , quo rorem lambunt. Pectusipsum fistulosum : hoc canunt achetae, ut diximus. De cae-

niens ont jadis mangé des cigales. C’estde sauterelles dont cet Auteur a parlé.J’ai déja traité de la cigale, & de cequi forme son chant, chap. 3 , noce 6.La cigale se nomme en Grec tettìx ,AthaUôn ; en Espagnol, cìgarra , ci-‘guatregas _, chicharro ; en Belgique ,Jlapel ; en Allemand , gril , heus-chrecke ; en Italien, cicala; en An-glois, grashopper ; en Danois, graes-hoppe . Ces cinq dernieres dénomina-tions lui font communes dans ces lan-gues avec la sauterelle. J’ai fait voir,1. 8 , chap. 3 3 , note 6, qu il est fauxque le caméléon vive sans nourriture.Quant à la cigale , elle vit du suc desfeuilles , & non de rosée, commel’observent les Naturalistes modernes.

(4) Ce font probablement les pro-cigales , infectes qui presque en toutressemblent à la cigale , si ce n’est qu ilsfont muets. Consultez M. Valmontde Bomare,, au mot Procigak.

(5) C’est-à-dire vocales, sonores,chanteuses. Virgile a dit des cigales,Eglog. 2 :

At mecum raucis , tua dum vestigia lustro,

Sole sub audenti resonant arbusta cicadis.

Et ailleurs :

Et cantu querula rumpent arbusta cica dx.

(6) Selon M. Valmont de Bomare ,1’espece la plus grande égale en gros-seur un hanneton.

(7) Ceci est confirmé par nos Natu-ralistes.

(8) Elien, Hìjì. Anim. 1 . 1 1 , ch. 6 3Athénée , 1 . 4, p. 133.

( 9 ) Aristote, Hijl. Anim. I- 4, ch. <f,

p. 62.6.

(10) C’est-à-dire la tête en bas, lacroupe en l’air. Aristote s’exprimecomme Pline, ibid, p. 6 14,

(n) Au croupion. Aristote se sertdu mot omâïv , par derriere 3 expres-sion plus exacte que celle de Pline.