Band 
Tome quatrieme.
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z )8 NATURALIS HISTORIA LI B. XI.

alibi major naturae lascivia. Lusit animalium armis. Sparsithaec in ramos, ut cervorum. Aliis simplicia tribuit, ut ineodem genere subulonibus ex argumento dictis. Aliorumfinxit in palmas, digitosque emisit ex iis : unde platycero-tas vocant. Dedit ramosa capreis, sed parva : nec fecit de-cidua. Convoluta in anfractum arietum generi, ceu caestusdaret : infesta , tauris. In hoc quidem genere , & fœministribuit : in multis , tantum maribus, Rupicaprisin dorsumadunca, damis in adversum. Erecta autem, rugarumqueambitu contorta, & in leve fastigium exacuta, ut liras di-ceres, strepsiceroti, quem addacem Africa appellat.

tia hifloricLj 8c non in Latina 3 commeles éditions.

(x 8) Cest un nom Toscan qui signi-fie Auteur, selon Festus j &ce nom futdonné à une forte de cerf ou plutôtd’élan qui a le bois fans rameaux, ÔCd’une feule venue, comme une flûte.

(i.p) Le platyceros 3 ou animal àcornes plates; c’est le daim selon lePere Hardouin, & M. de Buffon , vo-lume io, p. j 6z. J’ai traité du daim,1. 8 , ch. 55, note 7.

(20) J’ai traité du chevreuil, 1. 8 ,ch. 5 3 , note 3.

(21) Cette assertion est démentiepar Albert le Grand, de Anim. tr. 2,ch. 1, p. 13 3 , & par M. de Buffon,tom. 7, p. 83.

(2 2) J’ai traité du belier & de la bre-bis , 1. 8 , ch. 47 , & dans les additionsdu tom. 3, p. 760. Le belier fe diten Hébreu, ajïl ; en Grec, krios ; enÁnglois, ram ; en Espagnol , car-nero'y en Allemand, wider.

(23) Ce qui fait dire à Virgile ,Enéid. I.5:

Viarum ÌWRCP& ypîwiía? j

en parlant de ces mêmes courroies.

(24) J’ai fait voir, contre le senti-ment du Pere Hardouin, de M. deBuffon, & de M. Jault, que rupicapraest le bouquetin , St non pas le chamois .Voyez la note 4 fur le chapitrecinquante-troisieme du huitième li-vre de Pline, tome 3 , p. 536.

(25 ) Les cornes du chamois fontrecourbées par la pointe, ou elles feterminent en un petit crochet. Maisce crochet est perpendiculaire au som-met de la tête de Fanimal, au lieu quechez le bouquetin les cornes font réel-lement renversées en arriéré & vers ledos, au moyen d’une projeétion ar-quée , dont la courbe, au surplus, nefe termine point en crochet. Ainsi l’a-nimal décrit ici par Pline ne sauroicêtre que le bouquetin 3 ce qui confir-me ma critique au sujet de 1 interpré-tation que M. de Buffon & quelquesautres Savants ont faite de rupicaprapar chamois. Voyez la note précé-dente.

(16) J’ai traité du daim, 1 . 8, à