164 NATURALIS HISTORIEE L I B. XIV.
Vinaciolam soli noverunt Sabini , & Laurenti. Nam Gau-ranas scio à Falerno agro translatas vocari Falernas, celer-rime ubique degenerantes. Nec non Tarentinum genusaliqui fecere, praedulci uvâ. Capnias, & bucconiatis, &Ctarrupia, in Thurinis collibus non ante demetuntur, quamgelaverit. Pharia gaudent Pisae : Mutina Prusiniâ, nigroacino, intra quadriennium albescente vino. Mirum, ubicum sole circumagi uvam , quae ob id streptos vocatur. Etin Italia Gallicam placere, trans Alpes vero-Picenam. DixitVirgilius Thasias, & Mareotidas, & lageas, complures-que externas quae non reperiuntur in Italia.
(i 8) Vinaciola vitis in altis arbori-bus sublevata 3 tenue 6’ aquea propesub-fianths, vinum edebat. Baccius, liv. ^,p. r.81.
(i s) Ville du territoire d’Ostie , &dont nous avons parlé au livre 3 , cha-pitre 5.
(20) C’est une dénomination bar-bare. En conséquence cette montagnese nomme aujourd’hui Monte Barbaro }comme qui diroit montagne d’unedénomination étragere. Au reste, ladénomination en question ne signifieautre chose que montagne ; car unemontagne se dit gora aujourd’hui mê-me en langue Slawone. La dénomina-tion de majsLque est pareillement Cel-toscythe, comme je le ferai voir plusloin.
(2 1) Nous traiterons de ce plant auchap. 6 .
(22) Dont nous avons parlé au li-vre 3 , dans les premieres notes duchapitre onzième.
(23) Mot Grec qui signifie ici en-fumé , ou peut-être fumeux, ou decouleur enfumée. Athénée parle du
capnias de Benevent comme d’un desplus excellents vins d’Italie, liv. 1 yp. 3 r.
(24) Inconnu aux autres Anciens ,& à tous les Modernes.
(25) Peut-être ainsi nommé du basUrinate , c’est-à-dire du pays adja-cent au territoire des Tarinates, au-jourd’hui ceux de Tarago , & doncnous avons parlé , liv. 3 , chap. 12.
(2 6 ) Martial fait mention de ces vi-gnes tardives, liv. 1 , Epigr. 44 :
Et qua: de tardis fervantur vitibus uvae.
(27) C’est peut-être notre f anneau ^ou rognon de coq 3 dont nous avonsparlé , chap. 1 , note 18 , p. 140, se-conde colonne. Dans notre climat ceraisin est plus propre à faire du verjusque du vin. Mais plusieurs personnesaiment le verjus, à titre de mangerrafraîchissant 3 & il s’agit ici d’un goûtque Pline établit, moins comme gé-néral que comme particulier aux Pi-íans. Au reste , ce qui réduit cettequestion à l’état de doute, c’est queplusieurs manuscrits portent Paria autlieu de Pharia .