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Tome cinquieme.
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histoire naturelle, liv. xiv. 137» — -.— - . — — -. .....

le mêle avec d’autres vins pour en adoucir la dureté. Mais , dequelque façon qu 011 accommode le vin , on fe sert toujours de

,, qui l’environne. i°. Deux arbres» qui ne deviennent jamais ausll3* grands que le celtis : l’un est le,» guaiacana deTournefort ; & l’autre„ espece , que cet Auteur appelle» guaiacana angujliore folio. Cet ar-„ bre produit un fruit de la grosseur,, d’une petite prune, qui devient en39 mûrissant d’un goût assez agréable,•n & avec lequel on fait à la Louisianej> une espece de cidre. 3Enfin avec» le melilotus major odorata violacea» Moriff. qui est le trifolium melilotus33 curulea de Linnxus , l'on peut , en33 le faisant infuser dans le vin , fe39 procurer une liqueur qui prendroit39 le goût, l’aromate, &c une partie des33 vertus de cette plante. C’est peut-s) être le trefle odorant dont parle33 Pline ; car comme certe plante porte93 à i’extrémité d’une queue trois fo-33 lioles, on a pu anciennement la33 nommer un trefle : au reste, ce n’est39 là qu’un soupçon ».

Ch. 16, sect. 4, p. 124. Myrtidanum\ocatur. i3 Dalechamp croit que le vin»> que Pline appelle myrtidanum n’est33 pas fait avec les baies de cet arbris-33 seau , mais avec une infusion d’unes> excroissance fongueuse qui croît sur33 les troncs du myrte: comme cette» galle est probablement encore plus>3 astringente que les fruits du myrte ,» il est à croire quelle est produitepar la piquure de quelques insectes,33 comme les galles des chênes, des33 ormes , des térébinthes -3.

Ch.16, sect. 5, p. 224. >3 jfparago , 1 ’as->3 perge j cunila c’est la satureia hor-m tensis sive cunila sativa Plinii j la far-

1 riette cultivée de Tournefort.

33 Origano , l’origan.

33 Apii femme , la semence de persil.33 Abrctano 3 l’aurone.

33 Mentajlro ; c’est une espece dementhe appellée par Tournefort &> Casp. Bauh. mentha fylvejlris rotun -1 cLiore folio.

33 Ruta j la rue.

33 Nepeta _, c’est la cataria majorvulgaris de Tournefort, & la ne-peta Tragi.

33 Serpyllo 3 le serpolet.i3 Marrubio 3 le marrube.

Ch. 16, ib. p. 224. uNardo Gallico ,nard Celtique. Cette plante nousvient ordinairement des Alpes, oùelle croît. On fait usage dans la mé-decine, de toute la plante, & sur-tout de ses racines seches, CasparBauhin croit que ce que Pline appel-loit saliunca étoit le nard Celtique.Cependant Pline le rapporte icisous son vrai nom. Cette planteétoit très célébré dès le tems deDioscoride. On l’appelle Celtique ,parcequ’on la recueillent dans lesmontagnes de cette partie de laFrance appellée autrefois Celtique33 Le nardus fy Ives ris , c’est le valc-riana hortcnfìs } phu folio olusatri deTournefort, & le valeriana veraJeunardus agreftis Tragi ».

Ch. 16,sect. 6, p. 224.Emyrrha. » Levin de myrrhe. On sait que la myr-rhe est une résine qui nous vientd’Egypte. On ignore encore l’arbrequi la produit 33.

Ch. 1 6, ib. p. 12 6 . Calamo y &c. » O11a été long-tems en doute fur 1 ’aco,*