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2.Z 8 NATURALIS HISTORIEE L I B. XIV.
dimentis picis : cujus faciendas ratio proximis dicetur volu-minibus.
„ rus des Anciens : on en distingue», deux aujourd’hui , le vrai acorus , ou„ Y acorus verus feu calamus aromaticus„ offic. Casp. Bauh. qui a une odeur,, aromatique agréable. C’est, sans„ doute, celui-là que Pline entend,, ici, puisqu’il y parle des vins aro-,, matiques. Du tems de cet Auteur,», non feulement on donnoit le nom» d’acorus à la racine de Y acorus des„ Anciens Grecs, mais encore à la ra--, cined’une plante appellée oxynur -,, sina , qu’on nommoit ausli acorum«> agrion.
-, Le vrai acorus vient dans les en-», droits humides de la Lithuanie &s» de la Tartarie, dans la Flandre,,» l’Angleterre, le long des ruisseaux,„ & dans les endroits humides.
-, L'on en connoît encore une fe-», conde espece , qui est Y acorus Indi -», cus vel Àfiatïcus , que les Anciens»» probablement neconnoissoientpas.„ Celle-ci a aullì quelques vertus mé--, dicinales. Je ne parle pas de certai--- nés racines d’iris, auxquelles on a», donné le nom de faux acorus.
Chap. 1 6 , ibïd. Afpalatho , l’as-palathe, -, C’est un bois dur, lourd &„ odorant. Nous avons peu de con-„ noissance fur fa nature, & l’efpece,, d’arbre qui le produit ; l’on trouve-, tant de différences dans les mor^-, ceaux qu’on conserve dans nos bou-„ tiques, qu’ils ne peuvent nous fa--, ciliter la décision de son espece.
„ Diofcoride paroissoit connoître-, un arbre auquel il donnoit ce nom ;„ mais Pline trouvoit déja de la dif—», férence entre fa racine & celle
,» de Diofcoride. II dit, dans un-, autre endroit, que l’on recherche„ la racine de l’afpalathe pour les,, pommades, & que l’on estime celle,» qui est de couleur rousse , épaiste ,», &c qui a l’odeur du castoreum , la-„ quelle odeur n’étant pas des plus,, agréables & des plus douces, pa-ir roît devoir faire distinguer cette,, racine de celle dont avoir parlé»» Diofcoride. Mais comme une odeur,,» souvent gracieuse pour une person--, ne , ne Test pas pour une autre ;-- cette raison n’est pas suffisante pour-, asturer , entre les deux racines de», ces deux Auteurs, une différence-, qui peut-être déja ne venoit que des-- différents climats qui les avoient,, produites,».
Chap. 16, ibid. Junco. >, C’est pro->, bablement le fchœnanthum juncus-, odoratos qui croîtdansl’ArabieHeu-„ reufe, & au mont Liban , où il est-- très commun. Sa racine sert austi en,» médecine ; elle est odorante »,.
Chapitre 1 6, ibid. Nardo Syriaco.»» Diofcoride fai t men tion du nard In--, dieu, & il le divise en trois efpe-», ces, le vrai nard Indien , celui de-, Syrie & celui du Gange.
-- La plante s’appelle gramen cype --, roïdes aromaticum Indicum. On la-- distingue ensuite par des noms dif--, férents, suivant les pays dont on la-, tire.
», Il ne faut pas confondre Yamo--- mum de Pline avec le fruit d’un ar-», brisseau assez commun dans nos jar-I» dins, auquel nous avons donné cei> nom j le nôtre ayant un grand rap-*