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Tome cinquieme.
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z6c NATURALIS HISTORIAE LIB. XV.

capillus primum prodeuntibus nuculis : id compertum in-fectis tractatu manibus. Pinguescunt vetustate.

Sola differentia generum in putamine duro fragilive, &tenui ac craslo , loculoso & simplici. Solum hoc pomum,natura compactili operimento clausit. Namque sunt bifidaeputaminum carinx , nucleorumque alia quadripartita dis-tinctio, lignea intercursante membrana.

Cxteris quidquid est , solidum est , ut in abellanis, &ipso nucum genere , quas antea abellinas patrio nomineappellabant. In Asiam Grxciamque è Ponto venere, &cideo Ponticae nuces vocantur. Has quoque mollis pro-tegit barba. Sed putamini nucleisque solida rotunditasinest. Ex &c torrentur. Umbilicus illis intus in ventremedio.

(10) C’est à quoi font allusion cesversd’Ovide :

Nostra notat fuco digitos injuria succo ,

Cortice contactas inficiente manus.

(11) Je lis au texte abellanis avectous les manuscrits. D’autres Auteursécrivent ce meme mot avellam. L’a-veline se nomme , selon Calepin, enHébreu , lu\ ; eu Grec , leptocaruon ;en François, noisette 3 aveline , noix dehaie 5 en Italien, nocivola , nocella 3ncchia \ en Allemand, haselnuss\ enEspagnol, avelana \ en Anglois ,filbert~nutt j bajîll-nutt. Je ne garantis point lajufteíJedecettenomenclaturedanstousses points, d’autant que Calepin con-seil è qu’il prend l’aveîinier pour le me-me arbre que le coryle ; confusion danslaquelle l’a entraîné Macrobe, Saturn.lív. i, chap. 14. Le coryle est Yhaseldes Allemands.

(1 z) La ville dontils’agitest^ví//^-num j selon Servius , ou Abellinum 3 au-

tre ville de Campante, selon le PereHardouin. Pour moi, je pense que lemot abellin<e , ab<llana 3 avellam 3 &c.vient du mot abel , qui lignifie germe,fruit, Sec. dans !a plupart des languesOrientales. Abel-mosch 3 par exemple,signifie en Egyptien setnen moschì 3graine ou lemence de musc ou d'am-bre ; c’est le nom que les Egyptiensdonnent à Yambrette. D’autres ontsoupçonné que le nom d ’aveline pou-voir lignifier velue, 8 c n’ètre originai-rement qu’un composé de vellus ou vil-lus 3 & de l’article Celtibere a , qui estresté affecté à l’idiôme des peuples Bri-tanniques , 8 c qui, en Anglois, ainsiqu’en Espagnol, se trouve s’être incor-poré & comme identifié à plusieursmots dont il n’étoit originairementqu’une circonstance détachée. C’estainsi que nous l’employons quel-quefois dans ce même usage, com-me nous disons encore amelanchier

soient