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lanturque longe : excepta larice, qux nec ardet, nec carbo-nem facit, nec alio modo ignis vi consumitur, quàm lapi-des. Omnia ea perpetuo virent, nec facile discernuntur infronde, etiam à peritis: tanta natalium mixtura est. Sedpicea minus alta quam larix. Illa crassior, leviorque cortice,folio villosior, pinguior, & denilor , molliorque flexu. Atpicea: rariora iiccioraque folia , & tenuiora , ac magisalgenria: totaque horridior est, &c perfusa resina. Lignumabieti similius. Larix ustis radicibus non repullulat, ut inLesbo accidit, incenso nemore Pyrrhaeo.
Alia etiamnum generibus ipsis in sexu disserentia. Masbrevior & durior : sœmina procerior, pinguioribus foliis& simplicibus, atque non rigentibus. Lignum maribusdurum, & in fabrili opere contortam : fceminae mollius »publico discrimine in securibus. Ha: in quocumque genere
(17) Voyez le partage de Vitruve ,à l’appui de ceci , note z 3.
(z8) Theophraste , liv. 3 , chap. 10 ,ditceladu picus.
(zy) Theophraste établit cette mê-me ressemblance entre Velatê & leplias.
(30) Voici le passage de Theo-phraste , ibid. níuKuv yàp íTrr/.avOei-piïìv tu>v piyiïiv obv- avccQXttçávew' t»v wíruv«f 1 s çaaì rii'iç ■xt'aéÁaç'iii/HV'(í>S7rsp xaì çìçAlrGoV iftTTipilcfrit toç tov n oppaíuv 70V
mTváS'iK. Theophraste dit formelle-ment dans ce passage, que c’est le pi~tus qui passe pour renaître de fa cen -dre , comme il arriva, ajoute-t-il, à laforêt de pitus connue à Lesbos fousle nom de forêt Pyrrhée. Or commentle Pere Hardouin ose-t-il partir d’unpasíage aussi positif & aussi clair, pourloutemr que le larix de Pline est le
peukê de Theophraste ? Si le larix déPline répond à un arbre quelconquechez Theophraste , c’est certainementau pitus y d’après le passage allégué.Maïs il y a lieu de croire que Pline lùi-même s’est trompé en fe figurant queles Grecs avoient eu connoissance dularix. Vitruve, dans le passage rap-porté note zz , dit expressément quele larix est un arbre propre à l’Itaîie.Pline est donc tombé dans une confu-sion & dans une méprise palpable , enopposant la combustion du larix d Ita-lie , qui n’est point suivie de résurrec-tion , à ce que Théophraste avance despitus de Lesbos , qui renaquirent ,dit-on , de leur cendre après l’incen-die de la forêt Pyrrhée. Le Lecteur ,fans doute , n’est pas à s’appercevoirque tout ce chapitre de Pline etoit se-mé de contradictions & d’obscurités, &