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Tome cinquieme.
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4S0 NATURALIS HISTORIAL LIB. XVI.

Aquas odere cuprefli, juglandes, castaneas, laburnum.Alpina &c hasc arbor, nec vulgo nota, dura ac candida ma-terie , cujus florem cubitalem longitudine apes non attin-gunt. Odit & quas appellatur Jovis barba, in opere topia-rio tonsilis, & in rotunditatem spifla, argenteo folio. N011nisi in aquosis proveniunt salices , alni, populi, siler, li-gustra refleris utiliisima. Item vaccinia, Italiae mancupiis

Nonius, chapitre second , n°. 340.Cela est encore prouvé par ce pas-sage de Festus : Patrimi & matrimipueripruextati tres nubentem deducunt ;unus 3 qui facem profert e spina alba 3quia noctu nubebant j duo , qui tenentnubentem : & par ces vers d’Ovide ,Fajl. liv. 6 :

Sic fatus, spinam quâ tristes pellere possetA foribus noxas, hac erat alba , dedit.

Virgnque Janalis de spina sumitur alba.

(19) Le Pere Hardouin décide quece laburnum de Pline est la secondeespece d’aubour dépeinte par Dale-champ , Hist. Plant. liv. i , chap. 3 6,p. 104. Nous en reparlerons au liv. 17,chap. 1 1.

(20) Cet arbrisseau , écrit le PereHardouin , est très bien dépeint parDalechamp, Hifl. Piant, liv. 1, chapi-tre 3 5 , p. 194 : mais , ajoute-r-il, iln’a point encore de nom fixe en langueFrançoise. Dalechamp observe qu onle trouve fréquemment au territoire deBéziers. Anguillara remarque d’aurrepart qu’on le rencontre en Italie, auxenvirons de Livourne. Dupinet écriten marge : Aucuns pensent que cesoitleDiosPEROS de Theophraste. Les autrestiennent que c est Aoiospyros ,c'est-à-dire Jovis fumma : & s’il est ainsi 3 ilporte un fruit sait à mode de cerise.

(21) Le saule , en Hébreu, harab\en Grec, itea; en Italien ,silice 3 sal-£Ojsalcioj en Allemand, weiden 3weid-baum , selbingcr 3 en Flamand ,wilghe , willigken-boum , wede 3 en Es-pagnol ,sawqe 3 salgueiro ; en Anglois,t villow-tree , withie , witky 3 en Sué-dois, wide, en Anglo-Saxon , withig.La plupart de ces dénominations ,fans en excepter l’Hébraïque, signifientl’arbre Hespérien, l’arbre de la meroccidentale.3 car wid 3 dans les diffé-rents idiomes Gothiques , déngnel’Occident, & quelquefois l’Océan ,considéré comme le lit d u soleil cou-chant. Exemples :

Til diess solen gaor til wid ,

Doute sol occidat.

Hist. Alex. Magn.

Tha som sol aer onde vidk,

Cum sol subiit horijontem.

Wcstm. I Khrist. B. cap. 1 4 .A l’égard dtt mot Hébreu harab , sourcedu nom d’Arabie & d’Arabes, il signi-fie le soir, le so’.eil couchant, commel’observe S. Jérôme. Le nom Slav/ondu saule, qui est wiersta 3 ne paroîtpas d’une grande antiquité. & sembles’crre formé du Latin viere 3 lier, au-

3 r.el mot quelques-uns ont auflï tentee rapporter la dénomination Angloise& Anglo-Saxonne du saule, savoir,