J4° NATURALIS HISTORIJE LIB. XVI.
cum primum ibi laserpitium natum est, ut in herbarumnatura dicemus. Nata est & iylva urbi ei proxima, imbrepiceo crailoque, circiter urbis Romas annum ccccxxx.
De e der a.
Caput Edera jam dicitur in Asia nasci : negaverat Theo-54* phrastus ; nec in India , nisi in monte Mero. Quin & Har-palum omni modo laborafise, ut sereret eam in Medis,frustra : Alexandrum vero ob raritatem ita coronato e er-citu, victorem ex India rediisie, exemplo Liberi patris:cujus Dei & nunc adornat thyrsos, galeasque etiam acscuta, in Thraciae populis, in solennibus iacris. Inimicaarbori, satisque omnibus : sepulcra, muros rumpens : ser-pentium frigori gratissima, ut mirum sit ullum honoremhabitum ei.
Duo genera ejus prima, ut reliquarum, mas, & foemina.
(33) Au liv. 19, ch. 3.
(34) Ceci est emprunté de Theo-phraste, ibid. Quelque chose de sem-blable arriva, dit-on, dans la partieseptentrionale du Pérou. Sur quoi con-sultez Jos. à Costa , liv. 4, chap. 31.
(35) La même année où Alexandrele Grand vainquit Darius.
(1) Le lierre, en Grec , kìjìos ; enLatin , hedt-a & edera 3 en Françoismoderne, lierre \ en vieux François,hierre'y en Espagnol, yedra 3 en Ita-lien, hedera , heliera 3 en Allemand,ebherw ; en Anglois, ivie ; en Danois,yed-bende 3 en Flamand , en-veil ,klímmer-boom , klïm op 3 en Siawon ,bajylia-polna.
(2) Hijì. Plant. liv. 4 , chap. 4.
(3) Montagne consacrée à Bacchus.Ce mot Meros , en Grec , signifie
cuisse. De là la fable de Bacchus enfer-mé dans la cuisse de Jupiter. Nousavons parlé du mont Meros au liv. 6 ,chap. 20.
(4; Théophraste , ibid. Voyez auíìlArrien , liv. 6 , feéfc. 3 y.
(5) Consultez , sur ce personnage,Quinte Curce, liv. 1 o , chap. 6.
(6) Ou plutôt à Babylone , commes’explique Théophraste , ibid. 4 la vé-ri té Babylone faisoit partie du royau-me de Médie , comme l’observe lePereHardouin.
(7) Bacchus étoit représenté cou-ronné de lierre 3 d’où il étoit qualifiéde kijlo-komês , & de kïjlo-stephanoscomme je l’ai observé dans la note on-zième du quatrième chapitre du livreactuel. Voyez autìì la note suivante.
(8) C’est pourquoi leThrace Orphée,