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Tome cinquieme.
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Page 187 , note 3 , chap. 67, liv. 10. Calepin écrit que le nom de la sala-mandre est criket , ajoute^ , en Anglois.

Page 15 9 , liv. 11 , note 4 d u ch. 1 7. J’ai dit que le nom propre Barbari n , ouBarberin, étoit synonyme de ruche à miel, ainíì que Pharamond, &: que c ' út parcette raison que le Cardinal Barbarin ou Barberin avoit des abeilles pour sym-bole de race. En effet, war-war , en Hébreu, lignifie bruyère ; en Latin , crice:or Verice ou bruyere donnoitson nom à Tune des lottes de miel, comme Plinele reconnoît a u même livre , tout au commencement du chap. 16 : 8 c il est évi-dent que c’est en vertu de l’analogie de Verice avec la production des abeilles,que Childeric , dont le nom signifie en fiant à'erice ou de bruyere, avoit desabeilles pour symbole ; témoin ces abeilles d’or massif qui furent trouvées dansson tombeau à Tournay, en 1655. L’analogie de Verice 8 c des abeilles 11’apaséchappé au Poète Nicandre ; témoin ces vers , Theriac, p. 43 :

Quin & florentem prompte frondentis erices

Tolle comam : liane pascunt volitantque examina circum.

Page 2,76, liv. 9 , chap. -20, note 1 : Pline dit que l’airain frappé rendun son qui flatte les abeilles, 8 c que ce lignai les rallie : c’efl ce que dit auíïìVirgile dans ces vers, Géorg. liv. 4 , v. 64 :

Tinnitusque cie & Matris quate cymbala circum.

lpíie conlident medicatis sedibus , ipsa:

Intima, more suo , fele in cunabula condent.

Ajoute % : Indépendamment de Virgile , Claudien a fiait allusion à cet usage oiicroient les Anciens de rappeller, par le son de l’airain, les abeilles fugitives :

. . . ' Qualis Cybeleia quassans

Hyblxus procul ana senex , revocare fugacesTinnitu conatur apes , qux sponte relictisDescivere favis , Lcc.

Claud, Panegyr. in v 1 Consul. Honorii.

Page 3 66, liv. 11, chap. 3 7, note 181 , j’ai dit que le mot Latin palpebra.revient au pilorum vallum de Cicéron , 8 c signifie à la lettre ce qui palpe en de-hors > qu’c n un mot palpebra signifient les gardes avancées , le rempart de l’oál.Cette conjecture, très vraisemblable en elle-même , se trouve puissamment•confirmée chez le docte Jean Ihre, au mot Suédois Œgon-warfj paupière, 8 c,à la lettre, œil-garde , ou garde des yeux. On y lit : (Egon-warf palpebra.Fuerit qui recliùs forte (Egon-wAR aliquando dictum suisse à war tegmen , quodà warja tegere , conservare , derivetur. Similiter Graci tegumentum oculorum( uti Cicero palpebras vocat pilorum vallum ) appellavere kalymna : immogAifeepcv dici putatur , teste etymologo 3 quasi -râ Hr.ímoç çápnç , hoc ejl oculorumtegmen. Conspirant plurima alia lingua. Cilium Latine à celando dici, com-munis ejl criticorum persuasio. Germanorum augenlied _, Anglorumque eyelidsortum ducunt à lid , operculum ,porta , claustrum. Similis est vis nostri QEgon-I.OCK, à look quod proprie claustrum stonat 3 ut notavimus in voce lock.

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