Band 
Tome cinquieme.
JPEG-Download
 

§47

■tf On l’étend ensuite à plusieut s reprises dans Peau pour la bien nettoyer. D’au--, tres, pour faire cette même glu de gui, en prennent également 1’écorce dans» le tems de la seve; ils en forment un gros peloton , Se le mettent pourrir» pendant cinq à íix jours dans Peau, à l’aide de la chaleur du fumier : ils„ pilent ensuite certe malle d’écorce dans Peau, Se la réduisent en pâte ; puis» ils la lavent dans une eau courante. Elle forme une malle gluante, qu’on-, met en boule dans un pot en un lieu trais, Léon met deííus de Peau claire,», qu’on renouvelle de tems en tems ».

11 convient de rapporter encore ici ce que dit le même Naturaliste au motGlu. -, La glu , dit-il, est une substance visqueuse , tenace , résineuse ,„ que l’on tire de Pécorce du houx, de la racine de viorne , quelquefois de,» celle du gui Sc des íébestes. On nomme la glu du houx glu d’Angleterre ;» celle du gui glu des Anciens , Se celles des íébestes glu d'Alexandrie. Ce-, que l’on nomme glu d’Acajou est une gomme. Comme les efpeces de-, glu , notamment celle duhoux, qui paste pour la meilleure , perdent promp--, tement leur force , Se qu’elles ne peuvent servir à Peau , on en a inventé„ une sorte particulière, qui a la propriété de souffrir Peau sans dommage.Voici»> comme il faut la préparer : Joignez à une livre de glu de houx bien lavée-, Se bien battue, autant de graille de volaille qu’il est nécessaire pour la ren-,, dre coulante : ajoutez-y encore une once de fort vinaigre, demi-once d’huile-, Se autant de térébenthine. "F n\tcs bouillir le tout quelques minutes à petit-, feu , en la remuant toujours q Se quand vous voudrez vous en servir, rechauf--, fez-le. Enfin , pour prévenir que votre glu ne se gele en hiver, vous y in-» corporerez un peu de pétrole. Cette glu est non seulement propre à prendre-, des oiseaux , mais elle sert aussi à sauver les vignes des chenilles , Sc à ga--, rantir plusieurs plantes particulières de Patraque des insectes. On trouve», austì une forte glu dans les branches du sureau, ainsi que dans les racines de-, narcistes Sc d’hyacintes. Si l’on prend les entrailles de chenilles pourries ,» qu’on les mêle avec de Peau Sc de l’huile , on en formera une espece de glu» tenace >,*

Errata du tome cinquième.

Page ; ; , liv. i ; , chap. 4, note 49 : la forêt de pins de Piste de Lesbos, Sec,//cq , la forêt de cette forte de pins que les Grecs nomment pitus 3 forêtsituée dans Piste de Lesbos , Sc que l’on appelloit le bois Pyrrhée &c.

Ibid. Picea repullulat , lisez, Pitus repullulat. Sur quoi consultez la note 7 duchap. 10 du liv. 15 , p. 440 ; la note 11 , ibid. p. 442 ; Sc sur-tout la note 30 ,ibid. p. 446.

Page 88 , livre 13 , chap. 17, note 1 : est décrite par Matthiole , User; estdécrit, Scc.

Pa«e^ 96 , liv. 13, chap. 20, note 1, seconde colonne, ligne 2 : epicaclislisez epipaclis.

Page 137, liv. 14, chap. 1 , ligne 2 du texte François : 1 a mere qui avoir un:fruit austì mauvais, liser^ } U mçre qui ayoit produit un fruit austì mauvais*.