22.8 NATURALIS HISTORIAL L I B. XVII,
in orbem detracto necantur , excepto subere , quod sicetiam juvatur : craffescens enim prasstringit & strangulat.Nec adrachne offenditur, si non simul incidatur &c corpus.Alioqui & cerasus, & tilia, & vitis corticem mittunt; sednon vitalem , nec proximum corpori, verum eum quisubnascente alio expellitur. Quarumdam natura rimoiuscortex , ut platanis. Tiliae renascitur paulo minus quamtotus. Ergo his, quarum cicatricem trahit, medentur lutofimoque. Et aliquando prosunt, si non vehementior frigo-rum aut calorum vis secuta est. Quasdam tardius ita mo-riuntur , ut robora & quercus. Refert & tempus anni.Abieti enim &c pino si quis detraxerit, sole Taurum velGeminos transeunte cum germinant, statim moriuntur.Eamdem injuriam hyeme paffx diutius tolerant. Similiterilex, &C robur , &c quercus. Qute ii angusta decorticatiofuit, nihil nocetur supra dictis. Infirmiores quidem & in
(73) Theophraste, ibid. Voyez no-tre Pline , liv, 16, chap. 8.
• (74) Ou peut-êtr oandraclê , comme
portent les manuscrits.Voyez ce qu’onen a dit au liv. 13 , chap. 22.
(75) Theophraste , IIiJl. Plant. I.4,chap. 18.
(76) Et comme I’adrachne , ajouteTheophraste , ibid.
(77) Theophraste , ibid.
(78) Theophraste , ibid.
(79} Theophraste ne parle en cet en-droit ni de route ni de quercus : c 'estun détail plus propre à l’îtalie qu’à laGrece, & que Pline a comme ajouréau texte de l’AuteurGrec, qu’il affectede suivre ici presque mot à mot.
(So) Théophraste parle ici du peidêArdu sapin , Sc non d u pin & du sapin 3& nous avons vu souvent, au tomeprécédent, que Pline traduit, chez cet
Auteur , peuhê par larix , & non paspar pinus. Le Lecteur a été prévenuque les especes Grecques 11’avoientpas toutes des représentants directs enItalie 3 que l’italie elle même avoitles especes d’arbres particulier es, in-connues aux anciens Ecrivains Hellé-nistes ; & que Pline , tout érudit qu’ilétoit, est louvent tombé en contra-diction avec lui-même , en s’efforçantde trouver dans la nomenclature La-tine des équivalents aux dénomina-tions Grecques de certains arbres. Etcomme ce choix étoit plutôt forcé &arbitraire que raisonné & bien exact,il arrivoit que notre Auteur, selonl’occurrence, rendoit une dénomina-tion Grecque , tantôt par relie déno-mination Latine, & tantôt par telleautre : confusion dans laquelle nousl’aYoos surpris plus dune fois 3 ce qui