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& arinca , sed prascipuè avena. Calamus alcior frumento,quàm hordeo. Ariíìa mordacior hordeo. In area exterun-tur triticum, & siligo, 6c hordeum. Sic & seruntur pura ,qualiter moluntur, quia tosta non sunt. E diverso far, mi-lium, panicum, purgari, nisi tosta , non possunt. Itaquehxc cum suis folliculis seruntur cruda. Et far in vaginulissuis servant ad satus, atque non torrent.
Leviisimumex his hordeum, raro excedit xv libras, &cfabaxxii. Ponderosius far, magisque etiamnum triticum»Far in iEgypto ex olyra conficitur. Tertium genus spicLhoc ibi est. Galliae quoque suum genus farris dedere : quod
lirent cela du froment de Thrace ,Hijl. Piant, liv. 8 , chap. 4.
(49) L’orge,en Hébreu yschorah ;en Grec , krithè en Italien , orço ; enEspagnol , ceveda ; en Allemand ,,gerjlen ; en Flamand, gcerjle ; eh Sla-won , jec^mien ; en Suédois , bjugg jen Istandois , bygg ; en Danois , byg ;en Anglois , bar-ley ( ce dernier mota un rapport frappant avec le bar desHébreux, qui signifie toute forte degrain ).
(50) Nous traiterons de Parinque ,note 5 5 & ailleurs , particulièrementfur la fin du chap. 8 , & au commen-cement du chap. 10.
(51) L’avoine fe nomme en Latin, enItalien & en Espagnol, avenaj en Grec,àcrospelos 3 Jìphônion 3 bromos{dì oxxBzz -chus, peut-être, est surnommé Bro-mius) y en Allemand, habern; en Fla-mand, haver; en Danois, havre; enSuédois, hafra. Ces quatre dernieresappellations viennent du Germaniquehafer ,un cheval, animal nommé aussiaffer , affri Sc affra dans le Nortum-berlandj tellement quelles signifient
le grain propre aux chevaux, commel’inlinue M. Ihre. Ce n’est pas que l’onne puisse austi les rapporter, avec au-tant de vraisemblance, aux mots Hé-breux habur &scheber 3 qui, commeon l’a observé, note 47, signifienttoute sorte de grains.
(5 a) Je traiterai du sdigo au com-mencement du chap.8.
(55)Parceque fans cela ils pourri-roient par Phumidité. Voyez Colu-melle , liv. 1 , chap. 8.
( 5 4) Le modius (ou boisseau ), écritM. Jault, contenoit seize setiers, quifaisoient environ douze pintes de Pa-ris , Sc rl étoit le tiers de l'amphore.Voyez ci-dessus la note 2,8 d u chapi-tre 3.
(55) Homere dit qu’on en donnoitaux chevaux : c'est au liv. z de l' Iliade ,vers 195 , que ce Poète en fait men-tion. On rie fait trop ce que c est quece bled. Les uns le confondent avecPépeautrë óu \ea , les autres l’en dis-tinguent. Pline , sur la fin de ce cha-pitré , le distingue ne trement de Yarin-ca, Ainsi, lorsqu’à la fin du chap. 1 o,