jj6 NATURALIS HISTORIAI L I B. XVIII,
codili oculis cimentes refugiunt. Longitudo scapo quatuorcubitorum est, amplissima crassitudo : nec genicula habet,molli calamo : simile caput papaveri, colore roseo : in eoFabae non supra tricenas : folia ampla : fructus ipse amarus& odore : sed radix perquam lauta incolarum cibis, cruda,& omnino decocta, arundinum radicibus similis. Nascitur& in Syria, Ciliciaque, & in Torone Chalcidis lacu.
Ex leguminibus, autumno, vere feruntur lens, & inGraecia pisum. Lens amat solum tenue magis, quam pin-gue , coelum utique siccum. Duo genera ejus in ^Egypto :alterum rotundius nigri usque, alterum suâ figura. Undevario usu tranfiatum eis in lenticulas nomen. Invenio apud
feve d’Egypte. Au reste, fi Pline a faitmention de cette feve , c’est proba-blement fur le rapport de Théophras-te, Hìjl. Plant. livre 4 , chapitre i o.Voyez aussi Athénée, liv. 3 ,p. 72.
(13) Théophraste , ibid. donne cecaractère épineux à toute la plante, &non pas seulement à la tige.
(24) Théophraste, ibid.
(25) Théophraste , ibid. N. B. Lagrande coudée étoit de neuf pieds Ro-mains j la moyenne de deux , & la pluspetite d'un pied & demi . Cette obser-vation est de M. Desplaces.
(16) Elle est de la grosseur du doigt,selon Théophraste , ibid. Cela donne-roit à penser que Pline avoir écrit am-plissima crassitudo j digitalis ; & que cemot digitalis j, exprimé en abrégé parquelque caractère métrique, aura étéomis par la négligence des copistes ,faute , peut-être , par eux d’avoirconnu la valeur de ce caractère.
(27) Tout cela est conforme au ré-cit d? Théophraste, ibid.
(2S) Cette tête est qualifiée de fleur( anthos ) par Théophraste, ibid.
(2 c)) Théophraste, ibid.
(33; Théophraste, ibid.
(31) Théophraste, ibid.
(32) Théophraste , ibid. .
(3 3) Théophraste & Athenée, ibid.
(34) Théophraste & Athénée, ibid.
(35) Je lis au texte, avec l’élite desmanuscrits, autumno , vere , & nonautem Novembri. J’ajoute seulement,comme le sens l’exige, une virguleentre les deux mots, autumno Sc vere;virgule qui équivaut à la conjonctionque requéroit le Pere Hardouin.
(36 ) IIoc etiam mense (Februario)lenticulam seres j écrit Palladius , 1 . 3 ,rit. 4, p. ) 1. On lit aussi chez Colu-rnielle, livre 2, chap. 10 •. Sationeslentis duas fervamus , alteram matu-ram ,per mediam sementim ; serioremalteram , mense Februario.
(37) La lentille, en Hébreu, ha-dasch , en Çrec , phakos. Dans tous lesautres idiomes la lentille se nomme à
neuse