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Tome sixieme.
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410 NATURALIS HISTORIA LIB. XVIII.

grandescere promittit. Quidam vero , si triduo ante satumurinâ & aqua maceretur, praecipue adolescere putant. Terquidem sarritam modium fractae è modio soli à reddere.Reliqua semina cupressi foliis tusis si misceantur, non essevermiculis obnoxia : nec si interlunio ferantur. Multi admilii remedia, rubetam noctu arvo circumferri jubent ,prius quam sarriatur, defodique in medio inclusam vasefictili : ita nec passerem, nec vermes nocere : sed eruen-dam priùs quàm metatur, alioqui amarum fieri. Quin &carmo talpae contacta semina uberiora esse. Democritussucco herba:, quae appellatur aizoon , in tegulis nascenstabulisve, Latine vero sedum, aut digitellum , medicataseri jubet omnia semina. Vulgo vero , si dulcedo noceat,,& vermes radicibus inhxreant , remedium est, amurcapura , ac sine sale, spargere, deinde sarrire ; si in articulum

(33) » Ceci (écrit M. Desplaces ,» p. 14 ) sembleroicconnaire à ce que» norre Auteur a dit ci-delTus, que-, toutes les matières graisseuses font» nuisibles aux semences , s’il ne

prescrivoit ici d’y ajouter d u nitre :» il est aisé bailleurs d’appercevoir, à

la maniéré dont il rapporte ce sen-» timent de Virgile , qu’il en fait peu» de cas».

(34) L’Auteur des Géoponìaues ,liv. 2 , chap. 16 , p. 15.

(3 5) Columelle, liv. r, chap. 12:Adeoque fabam sarnendam censeo , utexistimem debere ter sarriri. Nam fiecultam compcrimus non solum multipli-care srucium , sed exiguam portionem invalvulis habere : fresque ejus 6 ’ expur-gata. modium pene tam plenum esequam integra cum vix minuatur men-sura detraìlis putaminibus.

(36) Confirmé par FAuteur desGéoponìaues , ibid. p. 5 3 ■ &c par Co-lumelle, liv. 2 , chap. 9.

(37) On trouve le même préjugédans l’Auteur des Géoponiques. lí l’é-tend à l’époque de la lime dans sonpremier quartier.

(38) On lit cette même rêverie chezi’Auteur des Géoponiques 3 Sc Plinen’est du moins pas le seul qui Fait re-cueillie : c’est tout ce que l’on peurdire pour fa défense. Au reste , je lisau texte ad milii remedia , comme cor-rigent le Pere Hardouin & d’autresCritiques. La leçon ad milia portéepar les manuscrits, est manifestementtronquée & corrompue. On entrevoirqu’elle a été occasionnée par la préci-pitation du copiste.

(39) Recette confirmée de nouveaupar Pline, liv. 19, chap. 10. On la