466 NATURALIS HISTORIA LIB.XVIII.
Cardo temporum quadripartirâannidistinctione constat,per incrementa lucis. Augetur hxc à bruma, & aequaturnoctibus verno équinoxio diebus xc horis tribus. Deindesuperat noctes ad solstitium diebus xcm horis duodecim :& inde minuitur diebus xcn horis duodecim, usquead aequinoxium autumni. Et tum aequata die proceditex eo ad brumam diebus lxxxix horis tribus. Horae nuncin omni acceííione équinoxiales, non cujuscumque dieisignificantur : omnesque eae differentiae fiunt in octavis par-tibus signorum. Bruma Capricorni, a. d. viii CalendasJanuarii fere : aequinoctium vernum, Arietis : solstitium,Cancri : alterumque aequinoxium, Librae : qui & ipsi diesraro non aliquos tempestatum significatus habent.
Rursus in cardines singulis etiamnum articulis temporumdividuntur , per media omnes dierum spatia. Quoniaminter solstitium & aequinoxium autumni, Fidiculae occasus
Le premier , selon l’observation duPere Hardouin,a un double couchermatutinal j savoir , aux Ides de Mai &aux Ides de Juin, comme on le verrafur Ia fin du chap. 28. Quant à l’Aigle ,elle se leve deux fois, comme on leverra au chap. 29.
(17) Après ces mots diebus xcm,horis duodecim } j’ajoute ici au textecjuelques mots indispensables qui ontété omis par les copistes. Ces motsfont : & inde minuitur diebus xcn ,horis duodecim , &c. II est évident quec’est la répétition de horis duodecimqui aura troublé la vue du copiste. Surla justesse & la nécessité de cette cor-rection indiquée par le Pere Hardouin,voyez ses Not* & emendationes in li-brum Plinii decimum oclavum 3 n°. xxv,édition in-folio , tome r , p. r j 2.
(18) C’est-à-dire des heures égalesentre elles, comme dans les jours deséquinoxes, où les heures de la nuit &du jour font de même longueur. Plinefait cette remarque, parceque les Ro-mains avoient aussi des heures inéga-les, c’est-à-dire dont chacune étoit ladouzième partie du jour ou de la nuit,soit que le jour & la nuit fussent pluslongs ou pssis courts. Ces heures iné-gales font encore d’ufage en Italie.
(18*) C’étoit l’opinion deSosigene ,laquelle manque d’exactítude. Con-sultez le P. Petau, Doclr. Ternpor. li-vre 4, chap. 27 , p. 309. Voyez aussila note suivante.
(19) On voit assez que tout celan’est pas exact. Mais il paroít que l'Au-teur , à l’exemple de pluíieurs autres .