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Tome septieme.
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HISTOIRE NATURELLE, LIV. XX. IJJ

douleurs de la néphrétique, on remploie avec le cumin en lave-ments.

Les melons rafraîchissent extrêmement ceux qui en mangent,& leur lâchent le ventre (8 ). On applique la chair du melonpour les fluxions & les douleurs des yeux 0). La racine gué-rit les ulceres spongieux (io) & semblables au dedans des ru-ches (r i). Elle fait vomir (12), étant féchée, pulvérisée òc donnéeà la dose de deux scrupules (13) dans de l’hydromel; mais il estnécessaire que la personne fe promene cinq cents pas après l’avoirprise. On mêle cette poudre dans les remedes qui fervent â net-toyer la peau (14). L’écorce excite austi le vomissement j appliquéefur le visage, elle le rend plus net Sc plus beau ( 1 y) : les feuillesde tout concombre domestique, appliquées extérieurement, pro-duisent le même effet. Etant mêlées avec le miel, elles guérissentles épinyctides ( 1 6 ), c’est-à-dire ces fâcheuses pustules qui tour-mentent, fur-tout pendant la nuit. Avec du vin, elles guérissentles morsures des chiens (17), Sc auíli celles de la grosse chenillevenimeuse que les Latins appellent mille-pieds (18). Sc les Grecsseps ( 19), Sc qui a les pieds velus. Cet infecte est très nuisible au bé-tail ; l’endroit où il a mordu s’enfle aulli-tót, Sc la pourriture s’ymet (20). L’odeur du concombre fait revenir les personnes quitombent en défaillance (21). Pour manger de bons concombres,

nem ejus est : neque enim faba ea majorest. Aeque hac quoque oritur in eminen-tibus partibus 6’ fere noclu : unie no-men quoque à Gracis ei iernuKIis impo-stum est. Aa teste , il y a deux gentesaepinycli es , comme on le verra aucommencement du chap. 6 .

(17) Plinius Valerianus, livre 4,chap. 15

(18) G’est un nombre déterminéqu’il ne faut pas prendre à la lettre, &qui figure ici pour un nombre indé-

Tome FIL

terminé, comme on le verra fur la findu chap. 5 , où Pline appellera ce mê-me insecte multipeda. Voyez la notesuivante.

(19) Du verbe Avro , putrefacio.Nous traiterons plus amplement decette chenille au liv. 2p , fur la fin duchapitre dernier.

(2o' ; D’où les Grecs Pont nommea- ;'-i. Voyez ia note précédente.

(11) Ceci est confirmé par Diosco-ride, liv. z , chap. 123.

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