1 8 2. NATURALIS HISTORIA MB. XX.
íebrium ardores refrigerat. Aridas cinis impositus mirecombusta fanat. Chrystppus medicus damnabat eas incibis : sed omnium consensu stomacho utilissimas judican-tur, & interaneorum vesicarumque exulcerationibus.
Est & rapo vis medica. Perniones fervens impositum sa-nat. Item frigus pellit è pedibus. Aqua decocti ejus fer-vens podagris etiam frigidis medetur: &c crudum tusumcum sale, cuicumque vitio pedum. Semen illitum & po-tum in vino, contra serpentes & toxica salutare esse prodi-tur : a multis vero antidoti vim habere in vino & oleo.Democritus in totum ea abdicavit in cibis, propter insta-riones. Diodes magnis laudibus tulit, etiam Venerem sti-
nianufcrites portent ipvnmXctf, sacerignis : Sc nous lisons dans le livre desmiracles de S. Thierry : Ea tempejiacesacer ignis quem Graci erestpelam di-cunt. Le docte Critique observe deplus quautrefois on nommoit ardentsceux qui croient atteints de ce mal ;d’ou Sainte Genevieve des Ardents ,parceque ces malades invoquoientcette Sainte.
(17) Dioscoride , ibid. & PliniusValerianus , liv. 4 j chap. 6 .
(18) Ceci est copié mot pour motpar Plinius Valerianus, liv. 3 , cha-pitre 36.
(19) Note fur le.Médecin Chry-sippe , qu’un Savant Anonyme 11011s acommuniquée.
" Chrysippe le Médecin, que Pli-'' ne, liv. 29 , dit avoir eu pour dif-»> ciple Erasistrate , & avoir fait un" ouvrage fur les choux, divisé par» rapport à leur usage , pour chaque
» partie du corps humain, est le même« dont lê Scholiaste de Nicandre cite» un livre fur les plantes potagères,>5 comme l'a remarqué Jonsius,dans» son Traité De scriptoribus j Hïstor.» Philos où il donne un catalogue» des divers Chrysippes , qu’011 nen doit pas confondre avec le Philofo-» phe du même nom. Fabricius ( Bibl.» Gr. tome 1 z, p. 115 ) a perfec-» tionné la partie de ce catalogue ,« qui concerne les Chrysippes Méde-» cins. Je ne fais où le Pere Hardouin» a trouvé que le Scholiaste de Théo-,, crite (fur l’Idylle 17, v. 128 ) a» cité un Chrysippe Médecin, natif« de Rhodes. Ce Scholiaste ne cite» qu’en un seul endroit ( Idylle 5 ,U V. 5 ) un Chrysippe qu’il ne dési-,, gne point comme Médecin , ni» comme Rhodien ; & il expose , d’a-,, près ce Chrysippe , la différence des» mots J'aAof &c ouíìttç ( c’est-à-dire» des mots esclave , & domestique ) ;,, ce qui fe rapporte à un ouvrage de