184 NATURALIS HISTORIAI L I B. XX.
Caput
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mulari ab eis profeíTus : Item Dionysius : magisque, íi erucâcondirentur. Tosta quoque articulorum dolori cum adipeprodefle.
Sylvestre rapum in arvis maxime nascitur, fruticosum ,semine candido, duplo majore quam papaveris. Hoc adlevigandam cutem in facie, totoque corpore , utuntur,mixta farina, pari mensura, ervi, hordei, tritici, & lu-pini. Radix ad omnia inutilis.
De naporum differendis , & raphano Jylvestri , & de raphano
sativo , & pastinaca.
N A poru m duas differentias & in medicina Greci ser-vant. Angulosis foliorum caulibus florentis, quod bunion
(r8) On lit la mêmechose chez Pli-nius Valerianus. Le Pere Hardouinblâme, avec raison , la correction té-méraire fimuriâ condirentur 3 substituéeà fi erucâ condirentur.
(z 9) Je lis tofia quoque 3 avec lePere Hardouin, Sc non pas cofia quo-que avec certains Editeurs, ni cocîaquoque , avec quelques autres ; ni Catoqucque avec Saumaise. La leçon duPere Hardouin a pour elle les manu-scrits Royaux Sc Colbettins, Sc s’ap-puie en outre du texte de Plinius Va-lerianus, liv. 4, chap. 34 j ce quinous détermine à l’adopter.
(30) La rave sauvage se nomme enGrec, chez Dioscoride, yfiyvk n aypî*.Cet Auteur est ici conforme à Pline.Voyez son livre z, chap. 135. La fi-gure de la rave sauvage se voit chezl)odonée,p.103.
(31) Dioscoride , ibid. observe que
cette graine est noire au dehors, &cblanche au dedans.
(3 z) Dioscoride vante cette grainepour dé terge r la peau , pour en ôterles taches. Quintus Serenus fait ser-vir une rave même à ce dernier usage,en la mêlant avec une liqueur en par-tie douce , Sc en partie acide, que lePere Hardouin interprete du vinaigre.Voici le vers de ce Poète, chap. iz,p. 131:
Cruraquc dulc’acido miscebis tapa liquori.
, (3 3) J’ai suivi la leçon Sc la ponc-tuation du Pere Hardouin. On lisoitavant lui : Alix t a urina pari me fur a.Ervij hordei 3 trit'ci , & lupini radixad omnia inutilis. Le Pere Hardouinrectifie pleinement la ponctuation al-térée par les copistes, Sc fait voir quela leçon urina est une corruption dutexte , qui, à coup sûr, portoitorigi-
tOlit