J 4° NATURALIS HISTORIA L I B. XXI.
poriferum est, atque etiam opio velocius ad mortem : abaliis morio, ab aliis moly appellatum. Laudatum verò à.Diode & Evenore, Timaristo quidem etiam carmine,mira oblivione innocentiae : quippe praesentaneum reme-dium , ad dentium mobiles firmandos, fi colluerentur hali-cacabo in vino : exceptionem addidere, ne diutius id fieret:delirationem enim gigni. En demonstranda remedia, quo-rum medicina majoris mali periculum afferat ! Commen-datur ergo in cibis tertium genus, licet praeferatur horten-sium saporibus. Et nihil este corporis malorum, cui nonsalutare fit strychnos, Xenocrates praedicat. Non tamenauxilia eorum tanti sunt, ut vel profutura de iis commemo-rare fas putem, prae fer tim tanta copia innoxiorum medi-caminum. Halicacabi radicem bibunt, qui Jimt vatici-nandi callentes,, quod furere, ad confirmandas superstitio-nes aspici fe volunt. Remedio est ( id enim libentius re-tulerim) aqua copiosa mulsa.calida potui data. Nec illudi
(14) J’ai parlé de Dioclès auliv. zo,..cTiap. 10. Quant à Evenor, on peutvoie fur un ancien Chirurgien dece nom le Catalogue de Tiraqueau,chez Fabricius. Et pour ce-qui est deTimariste , le Pete Hardonin observequ’on. lit dans un manuíccit Timare-tus. Seroit-ce le Pythagoricien de cenom qularnblique nous a-. saie con-noître ?
(15) Dans du vin, selon Diosco-íide, liw 4, chap; 73 ; dans du vi-naigre , selon Arlthigene, chez Ga-lien, liv. z, kcit& ToTrtsç, chapitre 5 ,P- 474 & 475-
(i 6) Noted’un Savane Anonyme t» X.énocrate , cité dans í’indice du» livre ).} ) comme axant écrit de la.
» Toreutice , est dit au même livre:» avoir été éleve de Tiíícrate, d’où« Vofll-us conclut qu’il vivoit du rems'» de Ptolémée Philadelphe ». Je 11e-pense pas qu’il y ait rien. de commun'entre ces deux Xénocrare.
(.17) Dioscorideyliv. 4, chap.dit au con traire que sa vertu sopotative.est moindre que celle del’opium.
(18) Strykhnos , sans doute pour la-,distinguer du jlrykhnon dont on a parléplus haut. II paroîrqu’iLy aune dis-tinction essentielle à faire entre Fut*& l’aurre , & que certe distinction, n’a.pas toujours été faite..
(19) De ville, Hijl.Plant, tome- r yp. zyz , en parlant du solanum somni-szmm ycrtìçìLlalum de Caspar Bauhin*