40 NATURALIS HISTORIA LIB. XXIII.
quadrupedesque, quibus digiti sunt, negant crescere assue-tas meri potu,
(106) Galien, Comment. 4 , Aphor.83 , tome 9.
(107) Galien, ibid.
(108) Depuis les dernieres annéesdu régné de Tibere 3 car Pline a déjadit, au liv. 14 : Tiberio Claudio Prin-cipe , ante hos annos xl injiitutum utjejuni biberent,potusque vini antecederetcibos. Plutarque a fait aiilíi mentionde cette coutume au livre 8 , Symposquest. 9 , p. 7 3 4 : Miya •S't , Scc. : Ma-gnum etiam illud de prohibitionibus 3quas vocant propomata. Nam antiquine aquam quidem biberunt antequamedi£ent. Nunc ante cibum vino oppleti ,humeclato ac fervescente corpore cibumaggrediuntur , tenuia & acuta , 6’ vi in-cidendi prodita ad appetitum excitan-dum ingerentes , 6 ’c. Juvénal fait allu-sion au même usage , Saiyr. 6 , v. 423 :
Tandem illa venit rubicundula, totumCEnophorum sitiens, plena quod tenditur urna yAdmotura pedibus » de quo sextarius alterDucitur ante cibum, rabidam facturus orexim.
Horace conseille de ne boire à jeunque du vin miellé, liv. 2, Satyr. 4,v. 25 ;
Vacuis committere venisNil nisi lene , decet : leni prscordia mulsoProlueris melius.
(109) J’airejettéla leçon & la ponc-tuation que présentent les Editeursantérieurs au Pere Hardouin. Cellesqu’a rétablies ce docte Jésuite s’ap-puient également, & du sens le plusnaturel de tout ce passage, & de l'au-torité des manuscrits Royaux Ôc Col-fxertins.
(109*) Homere , Odyssée 3 liv. 4,v. 19 :
Erfl «t/j #A\’ ìvónç àriu , &c.
(110) C’est aussi une maxime desLivres saints, parmi celles de l’Ec-clésiaste ; que deux choses font per-dre la raison aux hommes, le vin & lesfemmes. Eccles. 29. 2.
( x x 1 ) Je lis vino debemus avec lePere Hardouin. Plusieurs manuscritsportent vino damus.
(112) Cette expression interponereaqu£ potum 3 a été connue de Martial ,qui écrit, liv. 1 , Epigr. 107 t
Interponis aquam subinde , Rufe , Scc.
(113 ) Je lis au texte itemque è jugi ,c’est-à-dire ex aquâ perpetuâ 3 seu cur-rente 3 & ex sonte perenni sumpta. IIfaut savoir que jugis est synonyme deperpetuus. L’expreffion aqua jugis a étéemployée par Cicéron , liv. 2 , de Di-vinatione , dans cette phrase , aquz ju-gis colore , &c. Les manuscrits dePline portent itemque jugi 3 & nonitemque è jugi 3 fans doute par la pré-cipitation vicieuse des copistes.
(114) Cela est confirmé par Dios-coride , liv. 5 , chap. 1 x, & par Ga-lien, Comment. 3 , deviclûs ratione irzmorbis acutis. Consultons aussi Celsusdans la Préface de son Ouvrage : Inge-niosifstmus sculi nodri medicus 3 quemnuper vidimus 3 Cassius, febricitanti cui-dam , & magna Jìti ajsecio , cum pojlebrietatem eum premi cœpijse cognosce-ret j aquam frigidam ingefflt : qua illeepota jCumvim vim miscendo fregisset 3
tems