110 NATURALIS HISTORIAL LIB. XXIII.
aut in aceto expressus. Nec est alius eis pomis innocentiorcibus. Nusquam minus odoris, succi plus , qui tamen
(77) Tous les manuscrits , toutesles éditions portent impubescentem.Peut-être faut-il lire intumescentemavec Plinius Valerianus, liv. ; , cha-pitre z 9, où cet Auteur ne fait quecopier notre Pline. Quant à la super-stition qui régné dans tout ce passage,011 nous dispensera d’en démontrerl’absurdité.
(78) Cet effet merveilleux de laprésence d’un rameau de figuier sau-vage sur les taureaux furieux, effetqui pourtant mérite confirmation , estprésenté comme un sait constant, tantpar Isidore , liv. 17 , Orig. chap. 7 ,que par Plutarque, liv. z , SymposQuasi. 7 , p. 641 ; soit qu’on présenteà ces animaux une branche de l’arbre ,soit qu’on les attache à l’arbre même.Au reste, Isidore ne fait mention quedu figuier proprement dit, fans arti-culer qu’il veut parler du figuier sau-vage , à la différence de Plutarque Scde Pline.
(79) Dioscoride l’appelle erinos ; leScholiaste de Nicandre j p. 30, l’ap-pelle trinos Sc erineon : il observe ,a’après le Médecin Dioclès, que c’estune plante semblable au basilic yquelle naît aux environs des fontai-nes , Sc qu’elle remédie aux blessuresfaites par les bêtes venimeuses. Ni-candre lui-même, in Theriac., cha-
f fitre 47 , dit qu’elle naît dans les val-ées humides. Quelques Modernespensent que cé n’est autre chose quele basilic aquatique : Ruellius , li-vre 3, p, 59Z, en fait Y herbe au lait.Anguillara, part. 14, p. z5 5 , pro-
teste ne connoître aucune herbe mo-derne à qui la description donnée icipar Pline puisse convenir.
(80) Dioscoride , liv. 4, chap. zy.
(8 1) Dioscoride , ibid.
(8 z) Dioscoride, ibid.
(83) Ceci est confirmé par Galien,liv. 7, de Fac. Simp. Med. p. 191.Consultons aussi Marcellus Empiri-cus , chap. 15 , p. 10 6 : Pruni arborisfolia ex vino decocta & gargarizata ton-sillas molliunt. Et chap. 11, p. 88 :Ad gingivas : Arboris pruni folia cumvino decoquuntur : eorum succus expres-sus intra os retentus , plurimum prodefl.
(84) Confirmé par Marcellus Em-piricus , chapitre 14 , page 99 ; Scpar Plinius Valerianus, liv. 1, cha-pitre 43.
(85) Confirmé à l’égard des prunesde Damas, par Martial, livre 13,Epigr. z 9 :
Pruna Damascena .
Pruna peregrin«e carie rugosa sencct*
Sume : solent duri íolvece ventris onus.
Cette même propriété est attribuéeindistinctement à toutes lesespeces deprunes par Plinius Valerianus, liv. z,chap. z 3 , & par Galien , ibid.
(86) Dioscoride observe aufii, li-vre 1 , chap. j 74 , que les prunes fontcontraires à l’estomac ; ce qu’il éta-blit fans aucune restriction, à la dif-férence de Pline. Au reste , les manu-scrits de Pline portent : ftomacho non.utilissima j ainsi que les plus ancien-nes éditions , & non ftomacho veroutilissima j comme corrige Frobenius.
(87) Dioscoride, liv. i,ch. 164.
cultivé,