1X4 NATURALIS HISTORIEE LIB. XXIII.
contra perfrictiones. Celerrime teredinem sentit. Nequeapud nos succo usus minor : adversatur aconito ÒC ara-neis, in vino potus : alvum solvit : pituitas , txniasque ,&C similia ventris animalia extrahit. Hoc idem praestat ÒCcortex tritus. Folia tingunt capillum cum fici nigra: ÔC vi-tis corticibus fimul coctis in aqua caelesti. Pomi ipsius suc-cus alvum solvit protinus. Ipsa poma ad praesens stomachoutilia, refrigerant, sitim faciunt ; si non superveniat aliuscibus , intumescunt. Ex immaturis succus sistit alvum : ve-luti animalis alicujus, in hac arbore observandis miracu-lis , qux in natura ejus diximus.
Fit ex pomo panchrestos stomatice, eadem arteriace ap-
(96) Confirmé par Dioscoride, ibi-dem.
(97) Dioscoride, ilid.
(98) Dioicoride, ibid.
(99) C’est-à-dire le suc que l’on ob-tient du mûrier, en lui enlevant uneportion d’écorce. Les propriétés mé-dicinales du mûrier ont été célébréespar Pasterat dans un Poème particu-lier, publié en 1689.
(100) Dioicoride, liv. 1, chap. 1 80,conseille d’employer le suc exprimédes feuilles, contre les piquures desaraignées phalanges j mais il conseillela décoction des racines contre lesmauvais esters de l’aconit.
(i 01) Marcellus Empiricus, ch. 1 3,p. 111: Aquam ( ex alvo ) solam dedu-cit mori lacryma, vel radix incocta,,po-tui data.
(101*) l’écorce de la racine, cuitedans de l’eau, & prise en breuvage,tue le ver solitaire, selon Dioicoride,liv. 1 , chap. 180.
(toi.) Dioicoride , ibid.
(103) Ceci doit s’entendre du fruitdans fa maturité. Voyez Plinius Va-lerianus , liv. 2, chap. 25 3 & Galien,liv. 7 , de Fac. Simp. Med. p. no.
( 104) Le Pere Hardouin soupçonnequ’au lieu d 'utilia , il seroit mieux delire inutilia ; 8 c il se fonde sur le pas-sage de Dioicoride , liv. 1, chap. 180,qui dit que les mûres font contrairesà l’estomac.
(105) Nous voyons une pratiquatoute contraire chez Horace , liv. 2 ,Satyre 4, v. 21 :
Ille salubres
estâtes pcrager, qui nigris prandia morisEiniet , ante gravem qua: legerit arbore solem.
Dans ce padage , c est au destert, 8 cnon au commencement du repas, queles mitres font censées salubres. MaisPavis de Pline doit , je pense, préva-loir , ayant pour lui [extrême vraisem-blance.