HISTOIRE N A T U R E L L E, L IV. XXI I I. IJJ
ou kkamœmyrjînê ( 3 3 ), est plus petit que le cultivé , & porte desbaies rouges : c’est la différence qu’il y a entre l’un &: l’autre. Saracine (34), cuite dans du vin , &: donnée en breuvage , est esti-mée un grand reniede pour les douleurs de reins &c les difficultésd’urine , sur-tout quand on la rend épaiffe & d’une mauvaiseodeur. Pilée òc prise dans du vin, elle remédie à la jaunisse; ôcs’applique ainsi fort utilement encore pour mondisier la vulve.Les premiers jets , cuits fous les cendres chaudes , & mangéescomme des asperges, ont pareillement la vertu de provoquer lesurines. Les baies (35), prises dans du vin , dans de l'huile oudans du vinaigre , ont celle de briser la pierre des reins ou dela veffie (3 6). Pilées & appliquées avec du vinaigre S/. de l’huilerosat, elles dissipent les maux de tête; Le données en breuvage,elles guérissent l’ictéricie. Castor appelle brusc (37) le myrte sau-vage aux feuilles piquantes , dont les villageois font des balais.L’une Le l’autre plante ont effectivement les mêmes usages eumédecine. Voilà tout ce que nous avions à dire touchant les ver-'tus particulières des arbres cultivés. Passons maintenant aux pro-priétés des arbres sauvages.
phtaste ; Sc que le myrte sauvage, dé- une espece à part, qui n’a probable-ligne par Pline sous les deux noms ment point son représentant dans nosd oxymyrjìnc & de khatrumyrsinc est: contrées.