HISTOIRE NATURELLE, LI y. XXIV. 249
maladies des yeux, de la bouche Sc des parties de la généra-tion. ->
De Vépine vulgaire ; de Vépinesauvage : de l’ eryfisceptrum :de l’ épine nommée appendice : de lapyxacanthe : du pa-liure : du houx : de Vif : des ronces : & de leurs pro-priétés.
Cette épine vulgaire dont on remplit les cuves à foulonsert aux mémes usages que la radicule ou racine de l’acacia. Elleest employée aster, communément en Espagne par les Parfumeursfous le nom d’afpalathe (1). II y a sûrement de ce même nom,comme nous savons dit, une épine sauvage qui est blanche Sc quis’éleve à ia hauteur ordinaire d’un arbre.
On trouve encore dans ì’isle de Nifyros Sc dans celle deRhodes, un arbuste plus petit, mais également épineux, que lesuns nomment eryfisceptrum ; Sc d’autres adipsatheon ou diakhe-ton (1). Le meilleur afpalathe est celui qui tient le moins de laférule (3), Sc qui, dépouillé de son écorce, est d’un rouge pourpreII naît dans plusieurs endroits ; mais il n’est point odorant par tout.Nous avons parlé (4) de sodeur que lui donne l’arc-en-ciel, lorsqu’iLse trouve précisément au-destus de lui (5). II guérit les ulceres ouchancres fétides de la bouche , l’ozazne (6), les ulceres Sc les inflam-mations des parties naturelles, Sc les crevasses de la peau. Son
que de moelle. Aussi Dioíccride , ibi-dem quahsie-r-il cerce épine de ligneu-se , ^uhúS'nf,
(4) Voyez le livre 12, chap. 24.
(5) Dioscoride, liv. 1 , chap. i<;:ts ri; açBaz, Stc. Ad tetra ons
hulcera in vino decoclus collutusque con-venit : atque etiam ad genitalium no-mas , immundamque illuviem : necnon
Tome FUI.
ad ordinas commode infunditur.
( 6 ;, Celsus définie ainsi l'oz.vne,liv. 6 , chap. 8 : Sin autem ea hulcerdarca nares furit 3 plurefque cruflas &odorem fcedum habent s quod genusGr&ci o^uivav appellant } sciri quidemdebet , vix ei malo posse succurri. Scri-bonius Largus entend par 1 ’ozxne,la mauvaise odeur der narines , le vicedes punais.
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