HISTOIRE NATURELLE, L I V. XX IV. 2 . 6 }
une substance qui en découle en larme , semblable au pollen tou fleur farineuse de l’encens. Quoi qu’il en soit la sarcocolle estune gomme dont la douceur est mclée d’un peu d’amertume.Difloute dans du vin, elle arrête les fluxions, Sc l'on en frotte latête des enfants. Elle devient fort noire en vieillissant , Sc laplus blanche est la meilleure.
On doit encore à la médecine végétale un médicament célé-bré appellé par les Grecs oporikt. Ce remede (ay), qui s’admi-nistre dans la dysenterie ôc dans les maladies de l’estomac, sefait de cette maniéré : Dans un congé de vin blanc nouveau, onmet ensemble cinq pommes de coing avec leurs pépins , autantde grenades, la mesure d’un sextier Romain de cormes , pareillemesure de la graine de rhus de Syrie, òc une demi-once de safran:on fait cuire le tout à feu lent, jusqu à consistance de miel.
Nous ajouterons à ces plantes celles à qui les Grecs ont donnédes noms communs à certains arbres : ce qui nous fait douter flelles ne font pas de la même espece.
Propriétés de la khamœdris : de la khamœdaphnê : de lakhainelée : de la khamœjycê ; du khamcecijjbs : de la kha-mœleucê : du khamœcyparijsos : de Vampeloprase : de laJlakhys : du clinopodion : du centuncule , SC de la clema-tide d’Egypte.
L’herbe nommée khamtedry s ( r ) est celle qu’on appelle en Latintrixago. Quelques-uns lui donnent le nom de khanuropê (2.); d’autres
depuis au Jardin du Roi par le PereHardouin.
(z) J’ai suivi la leçon indiquée parl’clite des manuscrits. Cependant nousvenons de voir dans la note prccédente que chez Dioscoride on lit kha-
m&drôps 3 leçon confirmée par Mar>cellus Empiricus, qui écrit, chap. z8 ,p. 1 z6 , chamadropis 3 qu& hcrba Jìmil*lima quercui folia habet . Au reste, onlit chamdtrops chez Apulée, ch. Z4 ;Chaîner op s Itali trixaginem appella -yêre*