ZO2. NATURALIS HISTORIA L I B. XXIV.
habet, sursum deorsum decurrentem cum sono hocdi, unde& nomen accepit. Hac ad vocem nihil praestantius esse tra-dunt.
Herba lanaria ovibus jejunis data, lactis abundantiamfacit. ^Eque nota lactoris vulgo est, plena lactis, quod de-gustatum vomitiones concitat. Eamdem hanc aliqui essedicunt, alii similem illi, quam militarem vocant, quoniamvulnus ferro factum, nullum non intra dies quinque fanat,ex oleo imposita.
Celebratur autem a Graecis stratiotes, sed ea in ^E-gypto tantum &c inundatione Nili nascitur, aizoo similis,ni majora haberet folia. Refrigerat miré, & vulnera fanatex aceto illita. Item ignes sacros, ac suppurationes. San-guinem quoque qui deíluit à renibus, pota cum thure mas-culo mirisice sistit.
quitté les étamines, qu’ellesfont rap-prochées du pistil.
Si vif que soit ce mouvement , ilne Test pas encore autant que celui aumoyen duquel les fruits & les goussesde certaines plantes élancent les se-mences au loin. C’est dans quelques-unes un ressort très comprimé ou trèstendu qui fe débande dans un clind’ceil. Ces mouvements ont été trèsbien décrits & expliqués par M. deTournefort dans deux Mémoires in-férés dans le tome i o des Mémoires
de i’Académie Royale des Sciences ; &c’est d’aptès cer illustre Auteur que nousparlerons ici de ces mouvements ».
(1) Du mot Grec eriphos , bouc.On ne lait aujourd’hui ce que c’est queYeriphia.
(z) C’est le Jlrouthion des Grecs, ouradicula des Latins, c’est-à-dire l’herbeau foulon, dont on a traire, liv. 19,«chap. 3. .
( 3 ) Le PereHardouìn conjecture quec’est la laitue marine , éuàcu marina,dont on a traité auliy. zo, ch. 7.